mardi 28 février 2017

Gaston Lagaffe, le jeune de soixante ans

« Pourquoi fait-on des dessins affreux ? Je crois que c’est surtout pour le plaisir simple et bête de faire des grimaces… En cherchant un peu plus loin, on trouverait peut-être que c’est pour transformer en gag la crainte du vieillissement, de la maladie, du cercueil ! S’il n’est pas ce remède, le dessin d’horreur est un dévergondage, ce qui n’est pas une raison pour que je m’en abstienne. » (André Franquin).Dans le numéro 985 du "Journal de Spirou" sorti le 28 février 1957, un curieux personnage a fait son... [Lire la suite]