« Nous sommes à un moment historique pour notre pays : par le dialogue, le respect, l’engagement, nous réussirons. (…) Mon seul souci, c’est vous ; mon seul combat, c’est pour vous. Notre seule bataille, c’est pour la France. » (Emmanuel Macron, le 10 décembre 2018 au Palais de l’Élysée).



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Quatre jours après la Saint-Nicolas, il est sûr qu’il est plus commode d'enfiler le costume du Père Noël que celui du Père Fouettard. Attendue depuis près de deux semaines, l’allocution que le Président de la République Emmanuel Macron a prononcée en différé pendant treize minutes ce lundi 10 décembre 2018 à 20 heures (dont on peut lire le texte intégral ici) marque à l’évidence un tournant, le premier tournant, dans son quinquennat.

Après plus de trois semaines de crise des gilets jaunes, dont deux week-ends où la violence fut particulièrement élevée partout en France, le chef de la nation se devait d’éteindre l’incendie. La mission de cette allocution d’Emmanuel Macron était donc double : d’une part, l’urgence d’arrêter la crise qui, au-delà du bilan humain très lourd (quatre morts et des centaines de blessés) et des dégradations qui se chiffrent à plusieurs dizaines de millions d’euros, pèsent déjà très lourdement sur l’économie française (le quatrième trimestre, qui aurait dû être le meilleur de l’année en raison des fêtes de Noël, devrait se solder par une baisse de croissancee de 0,1% du PIB !) ; d’autre part, imaginer un nouveau départ pour relancer son quinquennat.

Dans la forme, Emmanuel Macron a fait profil bas et s’est montré très humble. Il a voulu convaincre qu’il avait bien compris la colère mais aussi et surtout la détresse des Français, ceux qui se manifestent comme gilets jaunes dans les ronds-points et ceux, beaucoup plus nombreux, qui les soutiennent.

Il a même reconnu qu’il a pu dire des choses qui ont blessé (ses opposants ont toujours la liste sur eux pour la ressortir au bon moment). On s’étonne qu’il ne s’en soit pas aperçu plus tôt. Les illettrés, les alcooliques (il n’était pas encore Président), les gens qui ne sont rien, le pognon de dingue, etc. Toutes ces petites phrases qui ont choqué inutilement la conscience des Français. Il l’a dit sans détour, simplement et sans insister non plus : « Je prends ma part de cette responsabilité. Il a pu m’arriver de vous donner le sentiment que ce n’était pas mon souci, que j’avais d’autres priorités. Je sais aussi qu’il m’est arrivé de blesser certains d’entre vous par mes propos. Je veux ce soir être très clair avec vous. Si je me suis battu pour bousculer le système politique en place, les habitudes, les hypocrisies, c’est précisément parce que je crois plus que tout dans notre pays et que je l’aime et ma légitimité, je ne la tire d’aucun titre, d’aucun parti, d’aucune coterie ; je ne la tire que de vous, de nul autre. ».

Les mesures d’urgence qu’Emmanuel Macron a énoncées répondent à la demande d’un "coup de pouce" pour le pouvoir d’achat. Elles vont être applicables dès le 1er janvier 2019, ce qui signifie, vu les délais, que le gouvernement et les parlementaires vont devoir bosser très dur pour parvenir à adopter le projet de loi de finance et celui de finance de la sécurité sociale dans les délais.

Quelles sont-elles ? Concrètes, immédiates, visibles et compréhensibles simplement, elles sont quatre : l’annulation dès le 1er janvier 2019 de la hausse de la CSG pour les retraités ayant moins de 2 000 euros par mois (« L’effort qui leur a été demandé était trop important et il n’était pas juste. ») ; la défiscalisation des heures supplémentaires dès le 1er janvier 2019 ; la possibilité, pour les employeurs, de verser une prime de fin d’année sans impôt ni charge (cela devrait s’appliquer aussi pour la fin de l’année 2018) ; enfin, l’augmentation du SMIC de 100 euros par mois sans qu’il en coûte un euro de plus à l’employeur dès le 1er janvier 2019.

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La philosophie économique d’Emmanuel Macron reste confirmée, à savoir de favoriser le travail : « Nous voulons une France où l’on peut vivre dignement de son travail. Sur ce point, nous sommes allés trop lentement. Je veux intervenir vite et concrètement sur ce sujet. (…) Je veux renouer avec une idée juste : que le surcroît de travail accepté constitue un surcroît de revenu. ».

Mon commentaire sur ces mesures est le suivant.

Du point de vue des salariés et des retraités, elles constituent une bonne réponse aux demandes sur le pouvoir d’achat. Avec l’annulation de la hausse des taxes sur les carburants décidées la semaine précédente, elles devraient satisfaire la plupart des gilets jaunes. Le fait qu’Emmanuel Macron a commencé son allocution par un message de fermeté contre les casseurs montre aussi que la violence n’a pas été le moteur de cette prise de décision. C’est "l’opinion publique", qui, par sondages interposés, a soutenu les gilets jaunes, qui a été le catalyseur. Ce n’est pas parce que les manifestations ont été violentes qu’il y a eu cette avancée sociale mais parce que la cause des gilets jaunes en colère a été considérée comme "juste" par "l’opinion publique" et donc par le pouvoir (notamment sur la CSG pour les retraités pour qui l’effort était "trop important").

D’un point de vue budgétaire, on peine à comprendre le financement de ces mesures. Évacuons tout de suite l’idée de la prime exceptionnelle de fin d’année sans impôt ni charge qui ne coûtera rien à l’État puisque c’est une rémunération qui n’était pas prévue initialement (c’est seulement sur le réflexe pavlovien outrancier de Bercy, qui veut que l’État ponctionne toute transaction qu’il voit passer, qu’il faudra rester vigilant).

En revanche, les autres mesures coûtent cher. Les moyens de les financer sont pour l’instant très flous avec deux ou trois propositions peu claires : « aller plus loin pour mettre fin aux avantages indus et aux évasions fiscales » ; « le dirigeant d’une entreprise française doit payer ses impôts en France et les grandes entreprises qui y font des profits doivent y payer l’impôt ». Concrètement, combien de milliards d’euros en plus ? Et pourquoi cela n’aurait-il pas été fait indépendamment de la crise des gilets jaunes ? Cela fait un peu "tarte à la crème" (et c’est la réponse que font généralement tous ceux qui proposent des dépenses supplémentaires massives quand on leur demande comment ils vont les financer). Insistons toutefois sur le fait que le Ministre de l’Économie et des Finances Bruno Le Maire est partisan de l’instauration d’une taxe sur les GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon, etc.) même s’il n’y a pas d’accord européen, comme va le faire du reste le gouvernement britannique.

Pas question, en revanche, de toucher à la suppression de l’ISF (4 milliards d’euros). Emmanuel Macron ne veut pas donner le signal d’un retournement de fiscalité qui ferait repartir tous les investisseurs potentiels d’activités en France : « Revenir en arrière nous affaiblirait alors même que nous sommes en train de recréer des emplois dans tous les secteurs. ». Il a préféré garder seulement la part immobilière de l’ISF : « Il a été maintenu au contraire pour ceux qui ont une fortune immobilière. ». Cette part est pourtant aussi aberrante économiquement que le reste de l’ISF. Une "fortune immobilière" n’est en effet pas inerte économiquement. Si c’est du locatif, au contraire, c’est bon pour le logement. Les investisseurs locatifs sont trop peu nombreux, il faudrait au contraire les encourager pour augmenter l’offre de logements et réduire le prix des locations. C’est sûr que les propriétaires immobiliers ne peuvent pas fuir la France au contraire des autres investisseurs. Pourtant, il faudra quand même dire aux Français où sont allés ces 4 milliards d’euros, ont-ils été réinvestis dans l’économie française ou sont-ils allés ailleurs, à l’étranger ? Dans son programme lors du premier tour de la primaire LR, Nathalie Kosciusko-Morizet avait proposé que l’ISF fût maintenue mais que les investissements réels dans l’économie nationale fussent déductibles de l’ISF. C’était la garantie que l’objectif de suppression de l’ISF fût effectivement atteint.

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La situation financière de la France est loin d’être assainie. Il faut rappeler que le déficit budgétaire prévu initialement pour 2019 était de l’ordre de 100 milliards d’euros, juste à la limite de 3% du PIB, et si la Commission Européenne a donné son "quitus", c’est aussi parce que cette année 2019 fiscale a un double compte du CICE : 20 milliards d’euros pour le CICE calculé pour 2018 payé en 2019 et 20 milliards d’euros pour le CICE calculé pour 2019 payé en 2019. C’est donc faux de dire, comme certains de l’ultragauche veulent le faire croire, que le CICE coûte 40 milliards d’euros. Il coûte certes en trésorerie 40 milliards d’euros en 2019, mais c’est seulement la moitié chaque année. Donc, faire des dépenses supplémentaires récurrentes chaque année de 40 milliards d’euros en croyant les compenser par la suppression du CICE est une proposition intellectuellement malhonnête (ou alors, ceux qui les formulent n’ont rien compris au projet de loi de finance).

La défiscalisation des heures supplémentaires avaient été prévue initialement pour le 1er octobre 2019, justement pour absorber cette double part du CICE. Seulement 600 millions d’euros ont été donc prévus pour ce poste qui devrait donc maintenant s’élever à environ 3 ou 4 milliards d’euros.

Rappelons quand même que la défiscalisation des heures supplémentaires, qui a apporté du "beurre dans les épinards" à 9 millions de travailleurs, faisait partie du "bouclier fiscal" tant décrié qu’a mis en place Nicolas Sarkozy en 2007 et que François Hollande s’est empressé à supprimer en 2012 (à l’époque, son conseiller spécial sur l’économie était un certain… Emmanuel Macron, secrétaire général adjoint de l’Élysée et futur Ministre de l’Économie en 2014).

La hausse du SMIC de 100 euros par mois devrait coûter 2,4 milliards d’euros (il y a environ 2 millions de smicards). L’avantage de la mesure est qu’elle n’a pas d’incidence sur l’emploi dans la mesure où il ne s’agit pas d’une hausse du SMIC (la hausse du SMIC impacterait une dizaine de millions de salariés et aurait pour effet mécanique une augmentation du chômage, cela s’est observé systématiquement depuis le début des années 1980). Elle devrait être mise en œuvre soit par une baisse supérieure des charges, soit par une augmentation de la prime d’activité.

Enfin, l’exonération de la hausse de la CSG pour les retraités touchant entre 1 200 et 2 000 euros par mois devrait avoir, elle aussi, un coût budgétaire élevé.

Si l’on prend en compte en même temps l’annulation de la hausse des taxes sur les carburants (environ 4 milliards d’euros pour 2019), la hotte de Noël remplie ce 10 décembre 2018 coûte environ 15 milliards d’euros pour 2019. C’est un geste très significatif et donc, ceux qui parlent de "tournant social" du quinquennat ont raison. Les gilets jaunes auraient tort de "bouder" ces mesures qui montrent que le pouvoir a réellement compris la détresse des fins de mois (notons qu’un député LREM, en pleine autodérision, s’est amusé à évoquer, dans l’attente de la réaction présidentielle, que le Président réfléchissait sur la "fin de moi").

Osons d’ailleurs écrire que la situation politique est du même ordre que la crise de l’école libre (les un à deux millions de manifestants dans les rues contre la réforme Savary) avec la décision, le 12 juillet 1984, de François Mitterrand d’abandonner cette réforme, ce qui était la revendication des manifestants. Ce type de "recul" est très rare dans la période récente. Notamment lors de la dernière grande crise "populaire" (le mariage pour tous en 2013). Il faut probablement remonter au printemps 2006 avec le CPE pour observer un recul d’une pareille intensité politique.

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Étonnons-nous des réactions immédiatement après l’allocution présidentielle ce lundi soir. Il faut se rappeler que celle-ci avait un but bien précis, arrêter la crise des gilets jaunes et éviter les nouvelles occasions de violences urbaines et de paralysie économique. Or, cet objectif, ce n’est pas seulement celui du Président de la République et de sa majorité parlementaire, il est celui de tous les Français, de tous les partis. J’ajoute aussi de tous les journalistes au même titre que tous les Français, j’ajoute les journalistes car ils restent des "faiseurs d’opinion" même si c’est de moins en moins efficace.

Visiblement, beaucoup de ceux qui ont réagi n’ont pas le même sens des responsabilités et sont souvent plus dans la posture que dans la responsabilité. Car ces réactions, on pourrait les "classer" dans deux "catégories".

Il y a ceux qui veulent profiter d’un pouvoir affaibli, qui cède, pour obtenir encore plus. Ils disent alors : "le compte n’y est pas". Ainsi, le PS (Valérie Rabault, présidente du groupe PS à l’Assemblée Nationale, par exemple) rappelle qu’il avait proposé une augmentation du SMIC de 180 euros et pas 100 euros, et pour les retraités, le seuil de 2 000 euros est trop faible, il faudrait annuler la hausse jusqu’à ceux qui gagnent 3 000 euros par mois, car c’est aussi le prix d’une chambre dans un EHPAD. Ce type de discours ("le compte n’y est pas") est aussi parfois celui de LR (Nadine Morano,députée européenne, par exemple).

En disant "le compte n’y est pas", on incite les gilets jaunes à continuer leur mouvement. Ce n’est pas très responsable quand déjà une quinzaine de milliards d’euros a été mis sur la table. Il y en a d’autres pour qui le compte n’y est pas parce qu’ils voulaient la démission d’Emmanuel Macron, la dissolution de l’Assemblée Nationale ou au moins, la démission du gouvernement (ce qui, en eux-mêmes, non seulement n’apporterait aucune mesure concrète mais repousserait de telles mesures au moins de six mois en cas d’élections anticipées).

Mais il y a aussi ceux qui, plutôt économistes que politiques, et plutôt proches de LREM, disent au contraire qu’Emmanuel Macron n’a cédé sur rien (ni ISF, ni CICE) car il n’a fait que devancer ce qu’il avait prévu de faire (heures supplémentaires, SMIC dont la hausse était prévue d’être progressive jusqu’à la fin du quinquennat, etc.).

Ces derniers, pourtant se sentant proches du pouvoir, sont encore plus irresponsables que ceux qui disent que le compte n’y est pas. Pourquoi ? Parce que proclamer dans tous les médias qu’Emmanuel Macron n’a fait aucune concession, c’est dire en gros qu’il se moque des gilets jaunes et une telle affirmation ne peut qu’accroître la colère au lieu de la calmer. De plus, cette affirmation est fausse. Emmanuel Macron a cédé, et cédé sur beaucoup de choses. D’abord, il a cédé sur les taxes sur les carburants. En clair, il n’a aujourd’hui plus aucune politique de transition écologique. Ensuite, il a cédé sur la hausse de la CSG pour les retraités. Enfin, en avançant de plusieurs années la hausse du SMIC (sans impacter sur les autres salaires), il apporte un réel "coup de pouce" aux salariés les moins aisés, qui correspond en gros à un treizième mois, ce qui est loin d’être négligeable (certains ont calculé que cela correspondrait à une hausse de 11% en brut, 8% en net). Ce ballon d’oxygène est une concession considérable par rapport aux intentions initiales d’Emmanuel Macron.

Enfin, il y a la "catégorie" des gens responsables qui admettent qu’il y a eu un sérieux effort consenti à ceux qui sont dans la plus grande détresse et qu’il s’agit maintenant de tourner la page des gilets jaunes. Certains responsables LR commencent à adopter ce message, comme Guillaume Larrivé et Christian Jacob, et je m’en réjouis.

Au-delà de ces mesures d’urgence qui répondent directement aux revendications des gilets jaunes, Emmanuel Macron a annoncé une grande consultation nationale sur tous les sujets dont évidemment la fiscalité (mais en refermant la porte sur l’ISF). C’est très flou et peut être même transgressif (aucun sujet n’est tabou, pas même celui de l’immigration), et donc forcément anxiogène (l’a-t-il compris ?). Notamment, je m’inquiète d’une remise à plat de la "loi électorale" et m’étonne qu’il n’a rien dit sur la réforme des institutions en cours qui entendait justement réformer la "loi électorale" (à tort à mon sens).

Le positif, c’est qu’Emmanuel Macron a compris qu’il fallait réformer la France avec les Français et pas contre les Français. Et aussi avec les "corps intermédiaires" (syndicats, élus, associations, etc.). Pourquoi a-t-il fallu attendre cette crise pour qu’il s’en rende compte ? Est-ce parce qu’il n’a jamais évolué que dans les hautes sphères de l’État et qu’il n’a jamais rien su de la réalité du pays ? Pourtant, il était hors du système politique, hors d’une carrière politique allant de petits mandats jusqu’aux grands. Il pensait mieux connaître la réalité du pays que les autres candidats "politiciens" parce qu’il se croyait plus en contact avec les forces vives.

Peut-être justement va-t-il devoir reconnaître que le principe d’une carrière élective a son intérêt : qu’un candidat à l’élection présidentielle qui a été maire connaît peut-être mieux les besoins des Français, les besoins concrets, ou un candidat à l’élection présidentielle qui a été député et donc, a passé des centaines de samedis dans sa permanence à entendre les problèmes de ses concitoyens (principalement : logement, emploi, demande d’aide sociale) connaît peut-être un peu mieux les Français qu’un (ancien) haut fonctionnaire qui a toujours navigué au sommet ?

L’essentiel, c’est que la prise de conscience se fasse à temps. Emmanuel Macron a la capacité à se corriger, à apprendre des situations. Sa sincérité n’est sûrement pas contestable dans ses paroles du 10 décembre 2018. Que les gilets jaunes, maintenant, reconnaissent qu’ils ont gagné (et très largement) et qu’ils permettent à l’économie de revivre, et aux Français en général de préparer Noël et leur d’année dans les meilleures conditions !…


Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (10 décembre 2018)
http://www.rakotoarison.eu


Pour aller plus loin :
Allocution du Président Emmanuel Macron le 10 décembre 2018 à l’Élysée (texte intégral).
La hotte du Père MacroNoël.
Ne cassons pas nos institutions !
Vive la Cinquième République !
La réforme Macron des institutions.
Non à la représentation proportionnelle aux élections législatives !
Gilets jaunes : angoisse versus raison.
Allocution du Premier Ministre Édouard Philippe le 4 décembre 2018 à Matignon (texte intégral).
Gilets jaunes : est-ce un soulèvement ?
La Révolution en deux ans.
Discours du Président Emmanuel Macron le 27 novembre 2018 à l’Élysée (texte intégral).
Gilets jaunes : Emmanuel Macron explique sa transition écologique.
Christophe Castaner, à l’épreuve du feu avec les "gilets jaunes".
L’irresponsabilité majeure des "gilets jaunes".
Gilets jaunes : démocratie des urnes et grognement des rues.
Les taxes sur les carburants compenseraient-elles la baisse de la taxe d'habitation ?
Le bilan humain très lourd de la journée des "gilets jaunes" du 17 novembre 2018.
Gilets jaunes, au moins un mort et plusieurs blessés : arrêtez le massacre !
Emmanuel Macron, futur "gilet jaune" ?
Le Mouvement du 17-novembre.
La boussole d'Emmanuel Macron.
Édouard Philippe.
La taxation du diesel.
L’écotaxe.
Une catastrophe écologique ?
Amoco Cadiz (16 mars 1978).
Tchernobyl (26 avril 1986).
AZF (21 septembre 2001).
Fukushima (11 mars 2011).
L’industrie de l’énergie en France.
La COP21.
GIEC : la fin du monde en direct, prochainement sur vos écrans !
Vibrez avec la NASA …ou sans !
Le scandale de Volkswagen.

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http://rakotoarison.over-blog.com/article-sr-20181210-macron.html

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