« Le comportement récent de Netanyahu indique malheureusement que ce qu’il cherche, ce n’est pas l’unité, mais l’immunité. » (Communiqué de Bleu-Blanc, coalition concurrente au Likoud, le 17 octobre 2019).



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L’actuel Premier Ministre israélien Benyamin Netanyahou fête ce lundi 21 octobre 2019 son 70e anniversaire. Sur sa page facebook en français, 70 000 likes ! Comme pour tous les anciens jeunes (on l’appelait "Bibi" lorsqu’il a pris la première fois ses fonctions de Premier Ministre à l’âge de 46 ans), la vieillesse se voit mal, mais 70 ans, même au XXIe siècle, c’est un peu le début du vieillard. Je ne suis pas du tout anti-vieux (c’est notre destin à tous, ça ou le néant), et j’ai au contraire beaucoup d’admiration pour ceux qui ont pu garder leur mécanique intellectuelle, et même physique, à un âge avancé, mais en politique, lorsque la jeunesse a été parmi les arguments de vente, l’âge fait vieillir un peu plus rapidement.

Un petit parallèle même s’il y a une dizaine/quinzaine d’années de différence. À peu près à la même époque, un jeune ancien dissident du régime communiste en Hongrie, après moins d’une décennie de libéralisation, s’est fait élire Premier Ministre de Hongrie. Viktor Orban avait 35 ans quand il a commencé à diriger la Hongrie, d’abord du 6 juillet 1998 au 27 mai 2002 puis, depuis le 29 mai 2010.

Viktor Orban a maintenant 56 ans, ce qui est encore loin des 70 ans de Benyamin Netanyahou, mais la trajectoire est étonnamment parallèle : Benyamin Netanyahou est en effet devenu Premier Ministre du 18 juin 1996 au 6 juillet 1999 et depuis le 31 mars 2009. Concrètement, ou plutôt, historiquement, Benyamin Netanyahou a battu tous les records de longévité d’un Premier Ministre israélien, tant en cumulé que d’une manière continue (sans interruption), dépassant ainsi le record du fondateur historique de l’État d’Israël, David Ben Gourion.

Certes, l’histoire d’Israël n’a qu’un an de plus que son Premier Ministre actuel. Et la grande différence entre Viktor Orban et Benyamin Netanyahou, c’est que Viktor Orban peut encore esquisser un avenir rose pour son pouvoir et son parti puisqu’il a le soutien très large et probablement encore durable du peuple hongrois. Benyamin Netanyahou, au contraire, est en train de laborieusement résister aux différentes raisons qui tendraient à interrompre sans doute définitivement sa carrière politique.

Et cela pour au moins deux raisons.

La première raison, c’est qu’il est sous les projecteurs d’enquêtes judiciaires pour des affaires politico-financières, et contrairement à d’autres pays, en Israël, "ça ne rigole pas". Même Yitzhak Rabin, malgré son prestige militaire, a dû démissionner et renoncer à poursuivre sa carrière politique dans les années 1970 (pas définitivement) pour une obscure affaire concernant son épouse. Beaucoup plus récemment, Ehud Olmert a dû également démissionner et abandonner la vie politique en raison d’affaires judiciaires sur des faits concernant l’époque où il était le maire de Jérusalem (il a même été mis en prison du 15 février 2016 au 2 juillet 2017). Les Présidents de l’État d’Israël n’ont pas été épargnés non plus, un a même fait récemment de la prison car condamné pour viol (suspendu le 25 janvier 2007, Moshe Katsav a dû démissionner le 1er juillet 2007 et était en prison du 7 décembre 2011 au 21 décembre 2016).

Ce que la justice israélienne reproche à Benyamin Netanyahou depuis 2016, ce sont trois affaires de corruption, fraude et abus de confiance. Cependant, malgré trois années d’enquêtes de plusieurs juges, aucune inculpation n’a été encore prononcée, mais même inculpé, le Premier Ministre ne serait pas obligé de démissionner dans les textes. C’est surtout cette épée de Damoclès qui plane sur l’incertitude politique actuelle. Il y a déjà eu des manifestations pour réclamer la démission de Benyamin Netanyahou en raison des poursuites judiciaires qui le concernent.

Car la seconde raison de son destin hésitant, c’est évidemment la situation politique et électorale. Le parti de Benyamin Netanyahou, le Likoud, n’a pas convaincu la moitié de l’électorat, mais seulement le quart.

Après la rupture de sa coalition gouvernementale en novembre 2018, Benyamin Netanyahou avait anticipé de six mois les élections législatives, qui ont eu lieu le 9 avril 2019. Néanmoins, n’ayant toujours pas su parvenir à trouver une majorité absolue au sein de la nouvelle Knesset, il a organisé de nouvelles élections législatives le 17 septembre 2019 (c’était la première fois qu’il y a eu deux élections aussi rapprochées). Mais les résultats de ces élections furent encore plus "éclatés" qu’au printemps.

Depuis un an, il y a deux blocs mais qui ne représentent guère plus du quart de l’électorat, le Likoud (et alliés) et la coalition Bleu-Blanc de centre gauche (des couleurs du drapeau israélien), menée par l’ancien chef d’état-major de Tsahal, Benny Gantz. Or, ces deux formations ont perdu des voix par rapport au printemps.

De plus, si le Likoud était arrivé en tête le 9 avril 2019, il a laissé cette première place à Bleu-Blanc le 17 septembre 2019. La situation est ainsi : alors que ces deux blocs avaient obtenu chacun 35 sièges (sur 120) au printemps, ils ont eu cet automne respectivement 32 (Likoud avec 25,1% des voix) et 33 (Bleu-Blanc avec 25,9% des voix).

Avec l’émiettement de la classe politique, aucun des deux leaders (Benyamin Netanyahou et Benny Gantz) n’a réussi, depuis un mois, à rassembler au moins 61 députés autour de leur personne pour former le gouvernement. Dès la soirée électorale, fut émise l’hypothèse d’une "grande coalition", comme c’est le cas actuellement en Allemagne ou comme ce fut le cas en Israël entre 1984 et 1988 entre le Likoud et le parti travailliste, c’est-à-dire d’une coalition gouvernementale réunissant le Likoud et Bleu-Blanc. D’un point de vue programmatique, c’est possible, et d’un point de vue plus politique, cela permettrait d’éviter la mainmise de petits partis religieux ou extrémistes sur la politique gouvernementale, parce qu’indispensables à la préservation de la majorité (pouvant les défaire, comme ce fut le cas en 2018).

À eux deux, Bleu-Blanc et Likoud, ils auraient le soutien d’au moins 65 députés, soit plus de la majorité absolue de la Knesset. Le problème n’est pas pour autant résolu, car Benny Gantz, qui est arrivé en tête, a revendiqué d’être Premier Ministre d’un tel gouvernement ou, au moins, de diriger le gouvernement dans un premier temps en cas de rotation pour la fonction, et surtout, a rejeté toute idée de participation gouvernementale de Benyamin Netanyahou en raison de ses affaires judiciaires.

Pour Benyamin Netanyahou, c’est inacceptable doublement. D’une part, il veut rester Premier Ministre dans les mois qui viennent pour pouvoir décider d’une immunité judiciaire, mais celle-ci a toutes les chances de ne jamais être votée dans la configuration parlementaire actuelle, et en cas de rotation, il veut diriger le gouvernement dans la première moitié de la législature (qui dure quatre ans), car son avenir reste incertain en cas de procès et de condamnation.

Très étrangement, le Président de l’État d’Israël (depuis le 24 juillet 2014, succédant à Shimon Peres), Reuven Rivlin a nommé Benyamin Netanyahou le 25 septembre 2019 pour trouver les moyens de former un gouvernement. Pourquoi ce choix et pas celui de Benny Gantz ? Parce qu’auparavant, les 22 et 23 septembre 2019, 55 députés avaient apporté leur soutien à Benyamin Netanyahou pour former le prochain gouvernement et seulement 54 députés à Benny Gantz, dont certains des huit députés arabes, ce qui était sans précédent car les députés arabes n’ont jamais voulu prendre position généralement lors d’une crise politique, mais ils l’ont fait dans ce cas pour empêcher à tout prix Benyamin Netanyahou de former un nouveau gouvernement.

Plus précisément, le 22 septembre 2019, Benny Gantz était arrivé en tête avec 57 votes favorables, mais le lendemain, trois députés du parti Balad (arabe) avaient réfuté leur présence dans ces 57 votes. C’était donc l’explication de cette désignation de Benyamin Netanyahou, avec la volonté de Reuven Rivlin de voir un gouvernement d’union nationale avec le soutien de ces deux leaders. Notons entre parenthèses que la présence de députés arabes en Israël prouve la réalité de la démocratie israélienne : imagine-t-on la présence de personnes juives au parlement iranien par exemple ?

Pour Benny Gantz, pas question de faire partie d’un gouvernement dirigé par un Premier Ministre qui pourrait être inculpé et condamné pour des affaires financières. Le Likoud a déjà accepté le principe d’une rotation et Reuven Rivlin, pour mettre tout le monde d’accord, souhaiterait que Benyamin Netanyahou promette son retrait en cas d’inculpation. Pour corser le tout, Benny Gantz n’est pas seul dans sa coalition Bleu-Blanc et les composantes de cette coalition avaient déjà voulu faire un Premier Ministre tournant en cas de victoire. Celui qui aurait bénéficié de cette rotation, Yaïr Lapid, ancien Ministre des Finances du 18 mars 2013 au 2 décembre 2014, président d’un des partis de Bleu-Blanc et numéro deux de cette coalition, a cependant annoncé qu’il renonçait à vouloir être Premier Ministre dans la configuration actuelle.

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La rentrée parlementaire a eu lieu le 3 octobre 2019. Benyamin Netanyahou a pour l’instant échoué dans ses négociations pour former le nouveau gouvernement. Reuven Rivlin n’a pas exclu, en cas d’échec constaté, de désigner Benny Gantz pour rechercher à son tour une solution à la crise politique actuelle. Au Likoud, réfutant l’idée que ce parti est complètement uni derrière Benyamin Netanyahou, un député, Guideon Saar, ancien Ministre de l’Éducation du 21 mars 2009 au 18 mars 2013 et ancien Ministre de l’Intérieur du 18 mars 2013 au 5 novembre 2014, a mis au défi au Premier Ministre de remettre en jeu son leadership au sein du Likoud et qu’il serait candidate en cas de primaire, mais Benyamin a refusé de relever le défi. Le 10 octobre 2019 à Tel-Aviv, seulement 10% des cadres ont été présents pour voter à l’unanimité leur confiance à Benyamin Netanyahou et leur soutien à sa candidature comme nouveau Premier Ministre.

En fait, le Likoud a toujours été un parti très discipliné et depuis le début de l’État d’Israël, aucun dirigeant du Likoud et du parti dont il est l’héritier n’a été évincé par les adhérents (130 000 aujourd’hui). En tout, il n’y a eu que quatre dirigeants, qui, tous, ont été Premiers Ministres : Menahem Begin, Yitzhak Shamir, Ariel Sharon et Benyamin Netanyahou. Cela explique en partie pourquoi le Likoud reste aujourd’hui très majoritairement uni derrière son chef, d’autant plus que Benyamin Netanyahou a évité soigneusement de laisser croire à un proche qu’il pourrait être son dauphin et tout candidat qui le défierait serait rapidement considéré comme un "traître" (ce qui explique aussi pourquoi Guideon Saar n’a pas insisté dans sa défiance contre Benyamin Netanyahou).

Depuis trois semaines, les représentants de Bleu-Blanc refusent de rencontrer le Likoud pour former le nouveau gouvernement. Ils attendent en fait que le Premier Ministre soit inculpé par la justice israélienne d’ici à novembre prochain. Ils bloquent donc toutes les tentatives pour former un gouvernement d’union nationale, attendant soit la désignation de Benny Gantz comme futur Premier Ministre (mais qui aura encore moins de chance de réussir que son rival), soit de nouvelles (et troisièmes) élections législatives qui seraient, pour Bleu-Blanc, dans un bon timing avec le probable calendrier judiciaire qui discréditerait ou même mettrait hors jeu Benyamin Netanyahou.

Le 16 octobre 2019, Benyamin Netanyahou a fait plusieurs accords avec le bloc des 55 députés qui le soutient, notamment un pour ne soutenir qu’un gouvernement dirigé par lui ou d’union nationale avec rotation de Premier Ministre, et aussi, un autre accord pour voter contre tout gouvernement minoritaire qui pourrait être soutenu par défaut par les 13 députés arabes ou d’extrême gauche (La Liste unifiée). Cette initiative visait à éviter la formation d’un gouvernement minoritaire autour de Benny Gantz avec le soutien du parti d’Avigdor Liberman et toléré par les partis arabes.

Le 17 octobre 2019, Benyamin Netanyahou a proposé à Benny Gantz un nouveau cadre pour la formation d’un gouvernement d’union nationale : « Ce gouvernement s’appuiera sur un large consensus national pour lui permettre de relever les défis pressants en matière de sécurité et d’économie qui se posent autour de nous. Toutes les parties devront faire des concessions pour parvenir à un consensus. ».

Benyamin Netanyahou s’est adressé à son rival Benny Gantz ainsi : « Je lui ai présenté un compromis en vue de la mise en place d’un vaste gouvernement d’union nationale. C’est le seul gouvernement qui peut être formé maintenant, c’est le seul gouvernement qui doit être formé maintenant. (…) Tous les citoyens d’Israël regardent autour de nous et voient un Moyen-Orient qui se dégrade sous nos yeux. Les experts savent que les problèmes de sécurité se multiplient et qu’ils ne nous attendent pas. C’est pourquoi j’appelle Gantz à faire preuve de responsabilité nationale et à entamer immédiatement des négociations avec moi afin de former le gouvernement dont l’État d’Israël a cruellement besoin. ». Benyamin Netanyahou voulait notamment que Benny Gantz et lui-même publiassent une réaction commune au plan du Président Donald Trump.

Mais le chef de Bleu-Blanc a immédiatement refusé cette nouvelle offre et même de la discuter : « J’ai une offre que je ne peux pas refuser. Nous attendons jusqu’à ce que nous recevions le mandat du Président, puis nous entamerons des négociations sérieuses en vue de former un gouvernement d’union libérale qui apportera un changement et redonnera de l’espoir aux citoyens d’Israël. » (Benny Gantz, Twitter le 17 octobre 2019).

Effectivement, le mandat qu’a reçu Benyamin Netanyahou du Président Reuven Rivlin se termine le mercredi 23 octobre 2019 à minuit, et le Président devrait ensuite le transmettre à Benny Gantz pour trouver une autre issue à la crise actuelle, et cela pour une durée encore de vingt-huit jours. En cas encore d’échec, un député aura encore vingt et un jours, entre le 21 novembre 2019 et le 12 décembre 2019, pour trouver au moins 61 députés prêts à le soutenir. En cas d’échec, de nouvelles élections législatives devront être alors organisées (voulues semble-t-il par Bleu-Blanc).

Le 24 octobre 2019, Reuven Rivlin pourrait, en théorie, accorder quatorze jours supplémentaires à Benyamin Netanyahou, mais c’est fort peu probable dans la situation actuelle d’obstruction voulue par Bleu-Blanc et son refus ferme de négocier avec lui (d’ailleurs, ce dimanche 20 octobre 2019, Benyamin Netanyahou a fait annoncer par un proche qu’il ne demanderait pas la prolongation de ce mandat).

Toujours combatif, Benyamin Netanyahou a averti son rival que si ce dernier était à la tête d’un gouvernement sans le Likoud, lui-même ne se retirerait pas de la vie politique et serait le chef de l’opposition.

Le 18 octobre 2019, il a même dénoncé Avigdor Liberman et Yaïr Lepid à la manœuvre, "prenant en otage" Benny Gantz et mis en garde contre un gouvernement minoritaire de Bleu-Blanc soutenu implicitement par "La Liste unifiée" (coalition des 13 députés regroupant les partis arabes et l’extrême gauche), dont il a accusé les dirigeants de soutenir le terrorisme palestinien et le Hezbollah : « La formation d’un gouvernement minoritaire qui s’appuierait sur La Liste unifiée serait un acte antisioniste qui mettrait en danger notre sécurité. ».

Ancien Ministre de l’Économie du 18 mars 2013 au 14 mai 2015 et ancien Ministre de l’Éducation du 14 mai 2015 au 2 juin 2019, Naftali Bennett a déclaré le 20 octobre 2019 : « Regardez, Netanyahu n’est pas parfait. Mais il était un très bon Premier Ministre pour l’État d’Israël et sa sécurité. Depuis qu’il est entré en politique, il a marqué l’histoire. Les médias de gauche, le monde universitaire, la culture et la justice l’ont transformé en symbole du mal absolu. (…) Si Netanyahu avait annoncé la création d’un État palestinien ou la cession massive de territoires aux Palestiniens, comme Sharon l’avait fait de son vivant sous la pression des médias, la justice interromprait les poursuites contre lui. (…) Il fait de la politique non pas pour les honneurs ni pour l’argent, mais pour prendre soin de la qualité de vivre en Israël, jour et nuit. (…) Ils ne poursuivent pas Netanyahu, mais tout le camp de droite. ».

Pour Benyamin Netanyahou, une véritable course de vitesse s’annonce entre la formation du trente-cinquième gouvernement d’Israël et le cours normal de la justice israélienne. Ce qui est probable, c’est la désignation prochaine (dans quelques jours) de Benny Gantz pour former ce gouvernement, et tout aussi probablement, son échec dans cette mission et, moins certainement, le retrait de Benyamin Netanyahou qui débloquerait les obstacles à la constitution d’une grande coalition entre le Likoud et Bleu-Blanc.

Pour l’heure, Benyamin Netanyahou reste toujours le Premier Ministre d’Israël, et à ce titre, il a rencontré Mike Pompeo, le Ministre américain des Affaires étrangères, à Jérusalem ce vendredi 18 octobre 2019 au sujet de la Syrie et des raids de la Turquie contre la population kurde et de l’influence iranienne dans la région…

Israël, Belgique, Italie, Allemagne, Espagne, Autriche… beaucoup de pays sont aujourd’hui victimes, en raison de l’émiettement de leur classe politique, du scrutin proportionnel qui provoque des crises politiques plus ou moins résolues selon la stature des acteurs du moment. Cela n’empêche pas forcément la stabilité gouvernementale, mais cela plonge les parlements respectifs dans des querelles byzantines dont l’intérêt des citoyens est rarement pris en compte. Et Israël a sans doute le régime politique le plus byzantin des démocraties modernes. Byzantin pour Israël, c’est paradoxal !


Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (20 octobre 2019)
http://www.rakotoarison.eu


Pour aller plus loin :
Benyamin Netanyahou a 70 ans.
Les élections législatives israéliennes du 17 septembre 2019.
Poisons et délices de la proportionnelle.
Les enjeux des élections législatives israéliennes du 9 avril 2019.
Golda Meir.
La lutte contre l’antisémitisme est l’affaire de tous !
Les Accords de Camp David.
La naissance de l’État d’Israël.
Massacre à Gaza.
Emmanuel Macron et le Vel d’Hiv (16 juillet 2017).
Tentative de paix en 1996.
Un géant à Jérusalem.
Shimon Peres.
Israël est une démocratie.
Yitzhak Rabin.
Le Président Peres.
Ariel Sharon.
Ehud Olmert.
Benyamin Netanyahou.
Yasser Arafat.

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