« Dans le bouleversement de la conversion, nous devons commencer par nous-mêmes. Nous le faisons grâce aux personnes victimes. Ce qu’elles ont révélé des actes que s’étaient permis ou que se permettaient certains prêtres a mis à jour, selon la formule d’un évêque, "une infection qui anémiait secrètement le corps de l’Église". La parole des personnes victimes nous a fait découvrir une face sombre de la vie ecclésiale dont nous n’avions pas idée, mais cette ignorance ne suffit pas à tout excuser. (…) Ces personnes [victimes] nous aident à purifier notre Église, dans sa vie concrète, de ce qui n’aurait jamais dû y entrer. » (Mgr Éric de Moulins-Beaufort, le 10 novembre 2019 à Lourdes).



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J’ai évoqué très récemment le milieu cinématographique comme lieu d’abus sexuels, d’agressions sexuelles, de harcèlement voire de pédophilie, mais il est un autre lieu où la pédophilie a sévi, c’est dans l’Église catholique. Soyons clairs, la pédophilie sévit partout où il y a des enfants ou des adolescents, mais lorsqu’il s’agit de religieux, de prêtres, c’est d’autant plus scandaleux qu’eux-mêmes sont censés porter la parole qui veut du bien.

Je lance ici un petit coup de gueule, ou plutôt, un grand coup de gueule. Pour une fois, je le fais en tant que catholique, en tant que membre de l’Église catholique, car je me sens impliqué par une décision des évêques de France qui me paraît pour le moins douteuse. Je suis un partisan de la laïcité, c’est-à-dire que je suis seulement un citoyen et m’exprime toujours en tant que citoyen et en tant que rien d’autre. Mais ici, c’est un peu différent.

Mes prises de position sont personnelles et je ne revendique aucune appartenance religieuse pour celles-ci, mais ici, je n’ai jamais non plus caché ma foi, en d’autres termes, je n’en suis ni honteux ni fier, je n’ai aucune raison de l’afficher, pas plus que d’autres aspects qui relèvent de la ma vie privée. D’ailleurs, au sein de l’Église, les prises de position sont nombreuses et parfois antagonistes, chaque fidèle peut avoir des positions différentes d’un autre, parce que l’Église est ouverte et la politique est différente de la foi (Rends à César ce qui appartient à César…).

Mais ici, je suis bien obligé de m’exprimer en cette qualité de fidèle, c’est-à-dire, de celui qui a la foi (étymologiquement), car "on" m’interpelle. J’ai toujours considéré que le lourd sujet de la pédophilie des prêtres, c’était aussi un problème de la laïcité.

Quand Mgr Philippe Barbarin, le cardinal de Lyon, a été condamné (pour ne pas avoir arrêté le massacre), ce dernier pouvait légitimement se croire injustement condamné, car il avait la volonté non seulement de faire toute la lumière sur ces faits scandaleux, mais aussi il a toujours cherché à rencontrer les victimes, à essayer de les aider, de les comprendre, de les soulager. Mais il a aussi agi beaucoup trop lentement, et cette inaction, cette passivité, finalement aussi, a probablement encouragé ou augmenté le nombre d’actes détestables. Je suppose que ce qui motivait une telle passivité était un problème pratique, le manque de prêtres et la difficulté d’en déchoir alors qu’il n’y a plus beaucoup de monde pour les remplacer.

Surtout, les décisions et les réactions officielles sur ces actes odieux n’ont aucune raison de provenir de la hiérarchie catholique. Les prêtres sont des citoyens comme les autres, justiciables comme les autres, soumis aux mêmes lois que les autres, et c’est donc à la justice républicaine de se prononcer, pas à l’Église catholique, sur les crimes ou délits commis dans le cadre de l’Église (l’Église a elle-même ce qu’on appelle sa "justice canonique", mais qui n’interfère en aucune manière avec les justices nationales, il faut plus l’imaginer comme un ordre des médecins qui interdit à un médecin d’exercer par exemple).

Une fois cela dit, il faut aussi rappeler que Jésus-Christ, par la Passion et par sa mort sur la Croix, avait pour but d’endosser tous les péchés du monde pour le sauver, sauver le monde, assumer le péché originel de l’humanité, et permettre la rédemption (le rachat) de tous. En gros, Jésus a sauvé l’humanité de ses tares en se sacrifiant lui-même. J’admets que je ne suis pas Jésus et que je refuse d’endosser la pédophilie de prêtres catholiques déviants et pervertis. Il n’est pas question de venir à leur secours alors que leur boulot était justement de venir au secours des autres, de leurs prochains, et par leur "amour" (au sens non sexuel, au sens agapê, en grec) et non de les détruire par leur déviance et perversion.

Or, c’est bien de cela qu’il s’agit quand on veut faire appel à la générosité des fidèles pour payer les dégâts de ces prêtres indignes. De quoi s’agit-il ? D’une décision qui me scandalise doublement. Je ne doute pas que cette décision soit motivée par la bonne volonté, mais au mieux, elle montre une surprenante maladresse, au pire (option que je ne choisis pas), un cynisme aberrant. L’Église est-elle autant hors-sol que cela ? Je le doute, c’est étonnant, car contrairement à ce qu’on peut entendre ou lire, l’Église a toujours été ouverte sur le monde (et même sur la science, l’idée du Big-Bang est venue d’un prêtre belge, par exemple).

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Revenons à l’origine de ma mauvaise humeur. Comme deux fois dans l’année (en avril et en octobre-novembre), la Conférence des évêques de France s’est réunie en Assemblée plénière des évêques de France du 5 au 10 novembre 2019 à Lourdes. Le 9 novembre 2019 dans la matinée, les évêques français ont voté (avec une "large" majorité) pour une décision concernant les actes de pédophilie au sein de l’Église de France.

Durant leurs travaux, les évêques ont écouté la présentation du travail de la Commission indépendante sur les abus sexuels dans l’Église (CIASE) mise en place le 13 novembre 2018 (lors de l’Assemblée plénière de novembre 2018) pour faire toute la lumière sur les faits de pédophilie depuis les années 1950 et présidée par une personnalité à la probité incontestable, Jean-Marc Sauvé (70 ans), haut fonctionnaire et ancien Vice-Président du Conseil d’État de 2006 à 2018. C’était le but puisque les évêques voulaient « une personnalité dont la crédibilité et la notoriété seraient garantes de son impartialité et de son indépendance » (selon le porte-parole de la Conférence des évêques, le père Olivier Ribadeau-Dumas).

La déclaration de Mgr Éric de Moulins-Beaufort, archevêque de Reims et président de la Conférence des évêques de France, expliquant la décision, commence par un constat certes un peu candide mais franc : « Jusqu’à il y a quelques années, l’impact des abus sexuels commis par un adulte contre une personne mineure n’était pas vraiment compris. Grâce à la rencontre de personnes victimes, les évêques ont pris conscience que l’enfant ou le jeune ainsi atteint avait subi un traumatisme qu’il ne pourrait surmonter qu’au prix de grandes souffrances. Lorsque, de surcroît, l’agression sexuelle a été causée par un clerc, une double relation a été abîmée : la relation du jeune avec l’adulte dont il attendait bienveillance et aussi sa relation avec Dieu. Les personnes victimes ont souvent insisté sur ce point. ».

Les évêques de France ont donc adopté un dispositif de reconnaissance de la souffrance vécue par les personnes victimes des prêtres ou de diacres, présenté par un groupe animé par Mgr Pascal Delannoy.

L’objectif de ce dispositif est tout à fait honorable : « Les évêques souhaitent manifester clairement et concrètement aux personnes qui leur ont révélé les actes de certains prêtres ou diacres, qu’ils les reconnaissent comme victimes, non seulement de l’atteinte ou de l’agression subie, mais aussi du silence, de la négligence, de l’indifférence, de l’absence de réaction ou de mauvaises décisions ou de dysfonctionnements au sein de l’Église. Chaque évêque prendra l’initiative de renouer avec les personnes victimes qu’il connaît pour leur exposer comment l’Église travaille à conserver la mémoire de ce qui s’est produit, à la prévention de ces actes, aux modalités d’accompagnement des clercs coupables afin que de tels actes ne se reproduisent plus et pour offrir, aux personnes victimes, de recevoir, si elles l’acceptent, une somme d’argent unique et forfaitaire. ».

L’expression est lâchée : "une somme d’argent unique et forfaitaire". Et tout de suite, se bousculent à l’esprit des questions un peu embarrassantes : combien vaut une victime ? Serait-ce acheter les victimes ? Comment peut-on imaginer que l’argent puisse être la contrepartie d’une agression sexuelle ? Serait-ce le même comportement qu’une multinationale responsable d’un dommage sur la santé d’un consommateur ? Je ne préjuge pas des intentions, car les intentions sont sincères et louables. Mais l’idée est complètement maladroite. Maladroite car elle provoque justement ces questions qui, pourtant, sont injustes d’être posées.

Injustes. La preuve, c’est que juste après cette phrase, suit ceci : « Cette somme d’argent proposée n’est ni une indemnisation qui dépend de la justice de notre pays ou de la justice canonique ni une réparation. Elle vise à reconnaître que la souffrance des personnes victimes tient aussi à des manquements d’ordres divers au sein de l’Église. Le dispositif décidé vaudra, au long des années, pour toutes les personnes dont les évêques auront à reconnaître qu’elles ont été abusées sexuellement par un clerc étant mineures. ». Je pense qu’il est assez facile de confondre des fausses victimes alléchées par l’odeur de l’argent, au même titre que des fausses victimes de l’attentat de Nice du 14 juillet 2016 ont été confondues et même condamnées pour escroquerie et fraude.

Le montant de l’indemnité forfaitaire aux victimes n’a pas encore été déterminé et le sera en avril 2020, à la prochaine Assemblée plénière. Ce qui a été décidé est d’abord la constitution d’un fonds dédié de 5 millions d’euros.

Dans son discours de clôture de l’Assemblée plénière, le lendemain, le 10 novembre 2019, Mgr Éric de Moulins-Beaufort a insisté : « Nous avons compris que les personnes victimes ne demandaient pas de compassion, ni de compensation de leurs souffrances. Elles veulent la vérité. Ce qu’elles nous racontent nous le fait comprendre : elles ont souffert et, souvent, elles souffrent encore des actes subis mais aussi du silence, de la cécité, de l’aveuglement qui a pu parfois être volontaire, de beaucoup autour d’eux, y compris dans la sphère ecclésiale et de la part des autorités de l’Église. Nous nous engageons à reprendre contact, chacun avec les personnes victimes que nous connaissons, pour leur manifester concrètement que nous reconnaissons la double cause de leurs souffrances, notamment en leur donnant la possibilité de recevoir une somme d’argent forfaitaire et unique, pour les inviter à participer à notre effort pour garder la mémoire de ces faits et pour leur présenter ce que nous mettons en place en matière de prévention et de formation et en matière d’accompagnement des clercs coupables, afin que les faits affreux qu’elles ont subis ne se reproduisent plus. ». A même été mise à l’étude l’idée de rassembler matériellement les témoignages des victimes qui le veulent dans un lieu à définir.

Et d’ajouter : « Nous sommes conscients qu’aucun dispositif ne peut rattraper ce qui s’est passé ni apaiser ce qui est vécu. Nous demandons avec humilité à essayer de renouer une relation. (…) Nous voulons ne pas oublier les personnes qui se sont suicidées, ne parvenant pas à surmonter autrement les souffrances provoquées par ce qui avait été abîmé en elles. ».

Ma réaction à cette décision est qu’elle me paraît très maladroite, même si je n‘ignore pas ses intentions louables, je le répète, car malgré toutes les prudentes affirmations, cette décision laisse entendre que l’Église veut solder, pécuniairement, ces multiples scandales. Or proposer de l’argent à une victime qui attend d’abord la vérité et la reconnaissance de la responsabilité de l’Église, c’est probablement la pire des réactions. Et quelle image cela va-t-il véhiculer ? (mais qu’importe l’image).

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Mon second coup de gueule dans cette décision, c’est : qui finance ? Or, c’est là le choquant, d’autant plus choquant qu’on hésite entre naïveté et cynisme. Mgr Éric de Moulins-Beaufort a effectivement annoncé que le fonds créé à cette occasion serait alimenté par un financement « auprès des évêques, des prêtres coupables quand ils sont vivants », ce qui me paraît raisonnable, mais aussi : « et des fidèles qui voudront bien venir nous aider », heureusement qu’il a ajouté : « mais cela ne peut être qu’une démarche volontaire des fidèles ». Sans cette précision, on aurait déjà imaginé des spots publicitaires qui proposeraient aux fidèles de financer la cagnotte à cause des prêtres pédophiles ! Comme ces spots, réels et actuels cette fois-ci, hélas, qui font de la retape pour les veuves seules pour qu’elles lèguent leur fortune après leur disparition (avec des avantages fiscaux !). Quelle image déplorable de vénalité que l’Église n’est pourtant pas !

Comment imaginer que des fidèles puissent financer les errements tragiques des cadres de l’Église ? Qu’ils financent leur vie quotidienne (nécessaire puisqu’ils n’ont pas d’autres sources de revenus pour vivre que le denier du culte), cela paraît normal. Qu’ils financent diverses activités caritatives, c’est tout à fait louable. Mais ils alimentent le fonds des victimes de la pédophilie de certains prêtres, et victimes du silence de leur évêque, c’est absolument abominable, d’un cynisme absolument abject !

Je l’ai dit, je ne suis pas le Christ et je ne me sens pas en état de récupérer à mon compte les péchés du monde. Il faut être très fort, et je n’ai pas cette force, et ceux qui cherchent à le faire sans savoir qu’ils n’en ont pas la force, souvent, s’effondrent terriblement. C’est encore plus le cas quand il s’agit d’assumer la responsabilité des actes de pédophilie. Comment vouloir reporter aux fidèles cette question d’argent qui est du ressort exclusif de ceux qui ont fait fonctionner l’Église, et fonctionner très mal, beaucoup trop mal, au point d’anéantir des vies entières et aussi, en ricochet, même si, de mon point de vue, ce n’est pas le plus grave, l’image de l’Église elle-même ?

Car il y a une chose aussi qu’il faut marteler : il y a les victimes de ces actes odieux, ce sont elles qu’il faut secourir d’une manière ou d’une autre. Mais il y a aussi des victimes collatérales, ce sont tous les fidèles qui prennent conscience, qui se retrouvent dans une institution en pleine tempête à laquelle certains, faisant resurgir un anticléricalisme anachronique (et inutile car l’Église n’a plus aucune puissance ni influence dans les débats publics), veulent coller définitivement le mot de pédophilie.

Le pape François a été, dans ces scandales, parmi les plus fermes pour faire toute la lumière sur les milliers, voire les dizaines ou centaines de milliers d’abus sexuels qui ont été commis par des prêtres dans le monde depuis un demi-siècle, considérant que la vérité et la responsabilité valaient nettement plus que cette image de l’Église. Vérité, responsabilité, et aussi pardon. En voulant cacher ces faits, prétendument pour ne pas affaiblir l’institution, les évêques et tous les complices du silence ont au contraire saboté l’Église de l’intérieur. Et les victimes de ce sabotage, au-delà des personnes touchées dans leur chair, ce sont tous les fidèles.

Parmi les autres critiques que la décision des évêques d’indemnisation forfaitaire a inspirées, provenant des personnes victimes elles-mêmes interrogées par la presse, il y en a deux qui, à mon sens, ne sont pas recevables.

La première est que la déclaration n’évoque pas explicitement la reconnaissance de la responsabilité de l’Église. Le mot "responsabilité" n’est pas présent dans la déclaration, ce qui est vrai textuellement, mais dans l’esprit, cette reconnaissance de responsabilité est largement actée puisqu’elle parle de "silence", "négligence", "indifférence", "absence de réaction", "mauvaises décisions", "dysfonctionnements", etc.

La seconde critique injustifiée, c’est que la Conférence des évêques n’a pas attendu les conclusions de la CIASE présidée par Jean-Marc Sauvé pour prendre ses décisions. Le problème, c’est que la CIASE a jusqu’au printemps 2021 pour faire son travail et proposer les mesures qu’elle juge utiles et adaptées. Cette critique n’a pas de sens, la situation était urgente, attendre encore deux ans était pour le coup irresponsable. Ce qu’a expliqué Mgr Éric de Moulins-Beaufort : « Depuis 2016, les victimes attendent des choses de nous, on ne va pas les faire attendre encore jusqu’au printemps 2021. (…) Nous tiendrons compte de l’avis de la CIASE sur ce dispositif s’il le faut. ».

Il n’en reste pas moins que cette décision d’indemnisation forfaitaire et unique est une véritable maladresse, à la limite de la stupidité masochiste dans le contexte médiatique actuel, et que proposer aux fidèles d’alimenter le fonds d’indemnisation est particulièrement choquant. C’est dommage, car l’Église catholique en général, avec le pape François, et l’Église de France en particulier, ont accepté de prendre le problème clairement et franchement, lucidement, avec un profond travail d’écoute des victimes, d’accompagnement des déviants et de prévention et formation qui allait dans le bon sens (comme le montre ce document). Celui de l’humilité et pas du cynisme…


Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (10 novembre 2019)
http://www.rakotoarison.eu


Pour aller plus loin :
Pédophilie dans l’Église catholique : la décision lourde de Lourdes.
Mgr Roger Etchegaray.
Notre-Dame de Paris et son avenir.
Maurice Bellet.
Dis seulement une parole et je serai guéri.
La Renaissance de Notre-Dame de Paris : humour et polémiques autour d’une cathédrale.
Allocution du Président Emmanuel Macron du 16 avril 2019 (texte intégral).
Notre-Dame de Paris, double symbole identitaire.
Réflexions postpascales.
Discours du pape François le 24 février 2019 au Vatican (texte intégral).
La protection des mineurs dans l’Église.
Mgr Barbarin : une condamnation qui remet les pendules à l’heure.
Pédophilie dans l’Église : le pape François pour la tolérance zéro.
Document : rapport "Lutter contre la pédophilie" de l'épiscopat français publié en octobre 2018 (à télécharger).
Violences conjugales : le massacre des femmes continue.
Les étiquettes.
Le pape François demande pardon pour les abus sexuels dans l’Église.
Sœur Emmanuelle : respecter et aimer.
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Le pape François, une vie d’espérance.
Benoît XVI.
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La révocation de l’Édit de Nantes.
La laïcité française depuis 1905.
L’encyclique "Fides et ratio" du 14 septembre 1998.
L’infaillibilité papale.
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La tunique d’Argenteuil.
Hommage à l'abbé Pierre.
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Sœurs de Saint-Charles.
Père Gilbert.
Frère Roger.
Jean XXIII.
Le 14e dalaï-lama.
Jean-Marie Vianney.
Mgr Jean-Marie Lustiger.
Mgr Albert Decourtray.
Le Pardon.
La Passion.

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