« Parmi les grands pays développés, la grande vedette de l’ère pandémique est, sans doute, la France. » (Paul Krugman, le 14 janvier 2022 dans "The New York Times", traduit par Martin Anota).



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Cela fait plus de deux ans que la pandémie de covid-19 a commencé et il est peut-être temps de faire un bilan de la gestion de la crise. En particulier en France dans la mesure où l’élection présidentielle fait œuvre non seulement de projet pour l’avenir mais aussi de bilan du quinquennat passé. Il y a eu des missions d’information parlementaire sur la gestion du gouvernement dès juin 2020, et il y en aura certainement d’autres.

Cette pandémie est survenue de manière soudaine, brutale et a impacté toutes nos vies quotidiennes, nos libertés, notre travail, notre consommation, nos loisirs et surtout, notre santé. Il est donc difficile d’en faire un bilan précis, d’autant plus que le Président Emmanuel Macron a eu la maladresse, dès le départ, de dire que nous étions en "guerre" sans se douter que deux ans plus tard, une véritable guerre allait surgir au cœur de l’Europe.

Rien n’a été satisfaisant intellectuellement car tout était nouveau, le virus, la maladie, sans capacité de soigner (pas de médicament), sans capacité de se prémunir. Aucun pays du monde n’a eu de comportement exemplaire, et la Chine, qu’on cite régulièrement, doit aujourd’hui faire face à une recrudescence alarmante.

En somme, c’est comme si l’action des gouvernements avait un effet, mais limité face au rouleau compresseur du coronavirus. Il y a eu des effets, car certains pays se sont mieux débrouillés que d’autres. Certains pays ont eu aussi plus de chance que d’autres. Il y a eu la prise de conscience, l’acceptation des solutions proposées, et puis ensuite, l’expérience des protocoles, la vaccination, sans compter avec les polémiques entre experts, les désinformations, les pressions économiques ou idéologiques, etc.

Le mieux qu’on puisse faire pour tenter le bilan, c’est la comparaison internationale, mais là encore, il faut être prudent. Les statistiques des pays ne sont pas élaborées toutes de la même façon, certaines sont fiables, d’autres beaucoup moins. Certaines ont été sous-estimées pour des raisons politiques évidentes. Au 30 mars 2022, il y a eu officiellement 6,2 millions de personnes décédées du covid-19 dans le monde depuis le début de la pandémie, mais certains estiment que le véritable nombre est de l’ordre du double voire du triple. De même près de 500 millions de personnes ont été testées positives au covid-19, là encore, cela ne reflète pas la réalité de ceux qui ont été contaminés, dans la mesure où tous n’ont pas été testés, en particulier lors de la première vague.

La comparaison entre les pays est un exercice casse-cou. Premièrement, il y a eu des erreurs qu’on continue parfois à répéter. Par exemple, quand l’épidémie est arrivée en Europe, après la Chine et l’Iran, elle a touché cruellement l’Italie. En France, on semblait presque condescendant avec ce qui s’est passé en Italie avant de subir le même sort trois semaines plus tard, comme l’Espagne et le Royaume-Uni. Pendant alors six mois, on a trouvé que la gestion de crise en Allemagne était "bonne" car l’Allemagne n’avait pas été beaucoup touchée pendant la première vague, mais dès novembre 2020, ce fut aussi une catastrophe en Allemagne, et pendant l’automne 2021 aussi, et même encore aujourd’hui, l’Allemagne est le pays, avec la Corée du Sud, autre pays dont on disait qu’il se débrouillait bien, qui est le plus touché au monde en ce moment. La Russie a aussi longtemps moqué les difficultés des autres avant d’être elle-même engluée dans l’énorme vague de l’automne 2021 qui a touché durement toute l’Europe de l’Est. Et puis, il y a eu les États-Unis, l’Inde, le Brésil, le Mexique, et même toute l’Amérique latine très durement touchée au second semestre 2020, en particulier le Pérou, l’Argentine, la Colombie… Et même un pays qui avait misé sur le zéro covid, comme l’Australie, s’est retrouvé en position difficile ces derniers mois.

Bref, la soudaineté, la surprise, l’absence d’expérience et de connaissances médicales, tout a fait que la pandémie a été gérée sur le tas, plus ou moins bien, plus ou moins de la même manière. Comment comparer les pays ? Par le nombre de personnes décédées en absolu ? Ou alors relativement à la population ? Les deux pourraient se valoir : une épidémie, c’est comme un incendie, il y a des foyers et lorsque le foyer est sur le territoire, il engendre contaminations et décès. Cela explique parfois que le rapport décès sur population est très élevé dans de petits pays européens car l’épidémie faisait rage sur leur territoire.

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Lorsqu’on regarde très grossièrement, il y a environ 0,2% à 0,3% des populations nationales qui a disparu à cause du covid-19. Avant le variant omicron, le taux de décès par rapport au nombre de personnes contaminées était de l’ordre de 2%, taux qui a énormément baissé avec la vaccination et le variant omicron.

Mais ces taux restent tout de même énormes. Ce n’est pas la peste, bien sûr, mais ce n’est pas négligeable, contrairement à ce que certains continuent obstinément à prétendre. D’ailleurs, pour enfoncer le gouvernement (quel que soit le pays), on dit deux choses contradictoires : la pandémie n’a pas engendré de surmortalité et c’était juste un prétexte pour supprimer les libertés individuelles (ou pour des trucs encore plus stupides qu’on peut lire chez les complotistes), mais en même temps, on fustige le gouvernement en montrant le grand nombre de décès.

Par ailleurs, avec les connaissances qui petit à petit commencent à se multiplier, on doit prendre en compte un certain nombre de paramètres de la population, sa pyramide des âges (les plus âgées meurent plus), la proportion des personnes qui souffrent d’obésité, de diabète, d’immunodéficience, etc. Cela peut expliquer que certains pays pauvres aient été moins touchés, mais cela peut aussi provenir d’une moins grande fiabilité des statistiques et aussi d’un rôle économique plus restreint (moins un pays a d’échanges internationaux, plus il est protégé d’une pandémie). Bref, toutes les comparaisons sont difficiles à appréhender.

Si on regarde les pays européens, comparables dans le mode de vie, les âges, les maladies d’origine, on peut dire que l’Italie et l’Espagne ont été les premiers pays à souffrir, mais ont appris et ont su mieux se protéger des vagues suivantes. Le Royaume-Uni a perdu plusieurs dizaines de milliers de sujets de sa majesté probablement par un manque de considération de l’épidémie au début et par la volonté, ensuite, de mettre la liberté avant la santé pour des raisons économiques. D’autres pays comme la Belgique ont été très durement touchés. L’Allemagne a toujours un "retard" de décès par rapport à ses voisins parce qu’elle a été épargnée au printemps 2020 (c’est comme pour la météo et les feux de forêt), mais elle n’a pas été épargnée par la suite.

Et la France ? J’aurais tendance à dire très grossièrement qu’elle ne s’en est pas mal tirée quand même. Je sais qu’un Français qui fait l’éloge de la France, c’est impossible, ou du moins, très rare. Nous les Français, nous aimons bien nous autoflageller, nous aimons ça, nous manquons de confiance en nous sur nos points d’excellence, et puis, cela permet de critiquer les gouvernements, de râler et de faire un peu de démagogie. Mais j’assume mes propos, la France s’en est bien sortie, de cette pandémie. Évidemment, je n’oublie pas les plus de 142 000 victimes du coronavirus, les centaines de milliers de personnes ayant encore un covid long, ceux qui ont été traumatisé psychologiquement, de la maladie ou des confinements, et aussi, tous ceux qui, atteints d’une autre maladie, n’ont pas pu se faire soigner suffisamment tôt pour s’en sortir. Les drames sont nombreux et nous mettrons des décennies à savoir, comprendre ce qui s’est réellement passé.

De plus, la France a une mise en route toujours très lente. Nous sommes un gros paquebot, avec une grande administration, difficile à manœuvrer mais pourtant efficace et compétente. Alors, oui, tout aurait pu être "mieux", l’opposition le répète en oubliant que tous ces ratés sont finis et sont maintenant des efficacités.

Les masques ? Première faute, l’abandon des réserves au cas où. À qui la faute ? À tous les démagogues qui ont fustigé la politique raisonnable de Roselyne Bachelot à l’époque de la grippe A. Elle a eu raison sur toute la ligne et toutes les critiques sur le covid ont été des compliments pour sa politique. La seconde faute, c’est la difficulté d’acheter ou de produire des masques par centaines de millions en mars 2020 alors que tous les pays du monde étaient demandeurs et que le principal fournisseur était à l’arrêt. Mais au bout de quelques semaines, c’est revenu à la normale, avec peut-être un satisfecit à toutes les dames (car il y a eu peu de messieurs) qui ont su, dans l’urgence, coudre des masques à leur famille.

Les tests PCR ? Là encore, nous étions des mauvais élèves, d’où les tests réservés aux seuls malades à l’hôpital. Il a fallu du temps, mais à la fin de l’année 2020, la France est devenu l’un des pays où l’on se teste le plus. À ce jour, plus de 254 millions de tests PCR ont été réalisés en France, soit une moyenne de 3,9 tests par habitant. Ce n’est pas le niveau britannique (7,4 tests par habitant) mais c’est beaucoup plus que l’Allemagne (1,2 test par habitant) ; et c’est même plus que les Américains (2,9 tests par habitant).

Enfin, la vaccination ? Là encore, nous avons débuté très lentement, et très timidement. Il y avait la peur que les gens ne se fassent pas vacciner. Mais la demande était largement plus importante que l’offre. J’ai connu cela dans un centre de vaccination en février 2021 (j’y étais bénévole). En juin 2021, la situation de la vaccination était déjà satisfaisante mais insuffisante malgré tout et la politique du passe sanitaire, qui a été un coup d’audace politique très risquée pour Emmanuel Macron, a été une excellente réussite au point de dépasser les grandes nations qui avaient le plus vacciné (Israël, USA, Allemagne, Royaume-Uni, etc.). Aujourd’hui, le taux de couverture est très important : 92,5% des personnes de 12 ans et plus ont reçu au moins deux doses, et 63,4% trois doses. Moins de 6% des Français de 12 ans et plus n’ont reçu aucune dose de vaccin, c’est extrêmement peu. 

Cette politique vaccinale très efficace est notre salut aujourd’hui, car effectivement, depuis quatre semaines, il y a une forte remontée et elle durera probablement encore quelques semaines. Or, malgré les 100 à 200 000 nouvelles contaminations par jour, le nombre d’hospitalisations conventionnelles remonte, certes, mais encore doucement, le nombre d’admission en réanimation a fini de baisser mais se stabilise tandis que le nombre de décès continue à baisser, mais plus lentement. On peut s’attendre à une remontée de décès à cause de l’effet mécanique des contaminations, mais il s’observe que la population française commence à avoir une certaine immunité collective, tant par la vaccination que par le tiers de la population qui a été déjà au contact avec le virus.

Il faut aussi tenir compte que depuis deux semaines, le port du masque n’est plus obligatoire (sauf dans certains cas précis), le passe vaccinal est suspendu et bien sûr, il n’y a aucune restriction de liberté de circulation, aucun confinement ni couvre-feu. En somme, grâce à cette politique de vaccination, nous vivons quasiment normalement malgré la forte hausse des contaminations.

Dans le bilan, il ne faut pas prendre en considération seulement l’aspect sanitaire, mais aussi l’aspect économique, la capacité à rebondir, et pour le coup, le gouvernement français a été excellent dans cette politique du "quoi qu’il en coûte" qui a permis de préserver des secteurs entiers de la faillite pendant les confinements. Les mêmes qui parlent de la dette oublient de dire qu’en cas de faillites multiples, la situation financière de la France ne serait pas meilleure alors que l’année 2021 a permis un rebond de 6% de croissance et une réduction du chômage à un taux d’environ 7%, jamais atteint depuis quinze ans.

Cette politique a aussi évité le confinement des enfants après la première vague, la France est parmi les pays où les enfant sont restés le plus longtemps à l’école malgré le covid, et la gestion du variant omicron en janvier 2022, qui a été difficile à cause de la forte contagiosité (des centaines de milliers de cas par jour), a cependant évité de fermer les écoles.

Comme c’est très difficile de trouver en France des observations impartiales sur la gestion de la crise du covid, soit qu’elles seraient systématiquement négatives pour raisons électorales, soit au contraire qu’elles seraient exagérément laudatives pour les mêmes raisons électorales, il vaut mieux voir ce qu’en disent les étrangers et plus exactement, ce qu’en disent les Américains généralement peu enclins à être complaisants avec les Français.

J’ai trouvé deux observateurs américains intéressants. L’un est le Prix Nobel d’Économie 2008 (attribué en pleine crise financière) Paul Krugman, chroniqueur économique très influent, qui n’est pas particulièrement francophile mais dans son article (où il continue un peu à se moquer des Français, pour leur côté "collectiviste"), il reconnaît qu’elle s’est bien débrouillée pendant cette crise sanitaire.

En effet, dans son article "France’s Economy Is Having a Good Pandemic" publié dans "The New York Times" du 14 janvier 2022, l’économiste américain est très élogieux. J’ai emprunté (entre guillemets) la traduction de Martin Anota publiée sur son blog Annotations.blog.free.fr. Il commence ainsi : « Hier, j’ai évoqué le surprenant succès des États-Unis pour limiter les dommages économiques de la pandémie de covid-19. Par rapport à ce que l’on s’attendait et à notre gestion de la crise financière de 2008, nous nous en sommes remarquablement bien tirés [le "nous" = les Américains]. Mais d’autres pays s’en sont également bien tirés, dans certains cas et dans une certaine mesure, mieux. En fait, parmi les grands pays développés, la grande vedette de l’ère pandémique est, sans doute, la France. ».

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Le Prix Nobel rappelle alors l’image très négative de l’économie française dans les années 1990, qui serait incapable de maintenir à niveau sa haute technologie et les observateurs américains annonçaient régulièrement l’effondrement de l’économie française. Mais il appelle à modifier ce jugement, faisant remarquer par exemple que la France est en avance sur les Américains dans la pénétration du haut débit d’Internet. Cette image négative est d’ordre idéologique avec une France aux dépenses sociales colossales, à la fiscalité monstrueuse et à sa réglementation pointilleuse.

« En fait, l’économie française a continué d’avancer. » constate Paul Krugman qui explique le plus faible PIB par rapport à l’Amérique ainsi : « Ce moindre PIB par tête reflète principalement un choix plutôt qu’un problème. ». Il le prouve avec un graphique (traduit par Martin Anota) qui illustre le taux d’emploi des 25-54 ans : « La France (…) a non seulement réussi à éviter un fort plongeon de l’emploi, mais elle a aussi réussi à dépasser son niveau prépandémique. ». Là est la grande efficacité du (premier) quinquennat Macron.

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Paul Krugman justifie ces bons résultats par la différence d’approche de la crise en période de confinement : « Les États-Unis ont amélioré les allocations chômage ; la France a offert des subventions aux employeurs pour maintenir les travailleurs en chômage technique sur la liste de paie. Aujourd’hui, la solution européenne [française] apparaît comme meilleure, parce qu’elle a maintenu le lien des travailleurs à leurs employeurs et parce qu’elle a facilité leur retour lorsque les vaccins ont été mis à la disposition de la population. ».

Et puisqu’il parle des vaccins, l’économiste évoque qu’il y a aussi des antivax en France mais « ces derniers n’ont pas autant d’écho politique que leurs homologues américains, donc la France a su mieux vacciner ». D’où le second graphique proposé par lui.

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Enfin, Paul Krugman conclut par des considérations de politique intérieure, les républicains étant contre tout ce qu’ils considèrent comme socialiste : « Il est intéressant de noter que l’économie française (qui n’est pas socialiste, mais se rapproche davantage du socialisme que tout ce que proposent les démocrates) se porte relativement bien. ». Provenant d’un Prix Nobel d’Économie, une telle appréciation peut réjouir bien des Français.

Un autre article est à lire pour tenter d’évaluer la gestion de la crise sanitaire par la France. Il s’agit du journal économique Bloomberg qui a construit un "covid resilience ranking", un classement de résilience covid de 53 pays du monde. Cela prend en compte des données sanitaires mais aussi économiques et sociales, il y a énormément de critères qui interviennent (réouverture économique, couverture vaccinale, mais aussi les prévisions de croissance, l’indice de développement humain, etc.).

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À votre avis, où se trouve la France dans ce classement ? Au 30 mars 2022, la France se situe en 5e position, juste derrière la Norvège, les Émirats arabes unis, l’Irlande et le Danemark, et devant notamment l’Espagne (n°7), la Belgique (n°8), l’Australie (n°9), le Royaume-Uni (n°10), l’Allemagne (n°16), Israël (n°20), les États-Unis (n°24), la Russie (n°52). Évidemment, ce classement évolue tous les jours puisque l’épidémie évolue tous les jours. Ainsi, par rapport à février 2022, la France a gagné 11 places et par rapport à novembre 2021, elle a gagné 31 places.

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On peut voir sur un graphique l’évolution de ce "score de résilience Bloomberg" de tous les pays depuis novembre 2020, et on observe qu’en juin 2021, la France était arrivé à la 4e place. Bien sûr, lorsqu’une poussée épidémique survient, le pays touché plonge, mais l’idée est de voir comment un pays peut globalement s’en sortir en limitant au maximum les confinements, mais aussi en réduisant l’impact sanitaire de l’épidémie, et cette injonction paradoxale se résout par une vaccination massive.

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J’insiste, il ne s’agit pas de tresser une couronne de laurier, cet indice de résilience est très mouvant et il est probable que la France va redescendre dès que les effets de la nouvelle vague se feront sentir au niveau sanitaire (et aussi économique car l’isolement des nouvelles personnes contaminées va réduire leur activité professionnelle).

Mais cela permet de placer la France parmi les autres pays dans la gestion de la crise covid-19. Et il faut bien le dire et s’en féliciter, sans triomphalisme car il y a beaucoup de pistes d’amélioration, la France a bien tenu face à cette tempête inédite et globale. La France a su prendre des bonnes décisions de manière rapide et efficace. En particulier sur le "quoi qu’il en coûte" qui allait à l’opposé de l’inspiration naturelle du Président de la République.

L’histoire nous dira aussi peut-être un jour si cette efficacité provient de prestations de conseil par des cabinets d’expertise extérieurs à l’État qui, au contraire des directions administratives, peuvent se permettre de sortir des sentiers battus (comme un certain cabinet actuellement exposé aux critiques sénatoriales). Auquel cas il faudra faire la part des choses entre la valeur ajoutée des uns et des autres et la part de polémiques dérisoires au regard des enjeux graves : car il s’agissait ici de la vie et de la santé de 67 millions de personnes.


Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (30 mars 2022)
http://www.rakotoarison.eu


Pour aller plus loin :
"The Covid Resilience Ranking : The Best and Worst Places to Be as Covid Travel Curbs Fall Away", 30 mars 2022, Bloomberg.
Paul Krugman, "France’s Economy Is Having a Good Pandemic", 14 janvier 2022 dans "The New York Times".
Gestion de la crise du covid : la France au tableau d’honneur !
Covid : fin des restrictions sanitaires et extrême vigilance.
Inquiétudes covidiennes : la pandémie est-elle vraiment terminée ?
Luc Montagnier.
La Science, la Recherche et le Doute.
Omicron tue encore !
Faut-il faire payer les soins covid aux personnes non-vaccinées ?
Martin Hirsch.
Passe vaccinal (3) : validé par le Conseil Constitutionnel, il entre en vigueur le 24 janvier 2022.
Où en est la pandémie de covid-19 ce 18 janvier 2022 en France ?
Novak Djokovic.
Novax Djocovid.
Passe vaccinal (2) : Claude Malhuret charge lourdement les antivax.
Discours de Claude Malhuret le 11 janvier 2022 au Sénat (texte intégral et vidéo).
Les Français en ont marre des antivax !
Passe vaccinal (1) : quel député a voté quoi ?
Claude Malhuret le 4 mai 2020.

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https://rakotoarison.over-blog.com/article-sr-20220330-covid-fo-france.html

https://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/gestion-de-la-crise-du-covid-la-240555

http://rakotoarison.canalblog.com/archives/2021/11/21/39229469.html