« Rome est notre point de départ et notre référence. Nous rêvons d'une Italie romaine, c'est-à-dire sage, forte, disciplinée et impériale. » (Mussolini, 1922).




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Les hasards du calendrier électoral italien ont fait que la chef du parti Frères d'Italie, lointain héritier du MSI, le parti postfasciste d'après-guerre, Giorgia Meloni, est devenue Présidente du Conseil des ministres italienne quasiment un siècle après son (aussi) lointain prédécesseur Benito Mussolini qui est arrivé au pouvoir à 39 ans le 31 octobre 1922. Dans sa tentative de dédiabolisation que cherche à imiter Marine Le Pen en France, Giorgia Meloni s'est très éloignée des nostalgiques de Mussolini et si adolescente, elle avait pu laisser croire qu'elle-même en était une nostalgique, c'était surtout dû à un manque de maturité qu'elle n'assume plus politiquement : elle se positionne aujourd'hui au centre droit !

Néanmoins, la personnalité de Mussolini fait débat. Pas seulement parce qu'il y a des nostalgiques du fascisme, il y a bien aussi des nostalgiques de l'ancien Chancelier Adolf Hitler, mais parce que les Italiens n'ont jamais jugé le fascisme ni Mussolini. Il a été exécuté puis quasi-lynché (mais il était déjà mort), pendu par les pieds, etc. le 28 avril 1945, mais il n'a jamais été jugé comme la plupart des dignitaires nazis à Nuremberg ou encore comme Philippe Pétain et Pierre Laval en France.

Il faudrait plus qu'un article pour présenter Mussolini et sa (longue) biographie sur Wikipédia peut donner des indications chronologiques relativement exhaustives, en particulier de ses débuts. Elle pourrait étonner car rien n'est vraiment très clair avec Mussolini même si, in fine, il s'est révélé concrètement cruel et dictateur, tenant un pouvoir à parti unique dans une monarchie déconcertée. Une sorte d'imposteur très bien joué par l'acteur américain Jack Oakie dans "Le Dictateur" avec Chaplin en Hitler, qui marchait au bluff et à l'audace, un peu à la Donald Trump aussi.

D'un père socialiste athée et d'une mère très croyante, Mussolini est rapidement devenu un responsable du PSI (parti socialiste italien) avant la guerre. Dès son plus jeune âge, il s'est caractérisé par des actes violents, de dissipation, d'agitation. Il a été plusieurs fois en prison pour des actions militantes violentes.

Professeur de français dans un collège (il y enseignait aussi l'histoire et la géographie), il rédigeait régulièrement des articles politiques, jusqu'à fonder son propre journal le 15 novembre 1914 "Il Popolo d'Italia". Son socialisme était révolutionnaire (quand il était petit, son père lui lisait Karl Marx à la place des histoires de Winnie l'Ourson). Son objectif était le même que Lénine avec le parti bolchevik, arriver au pouvoir par la force avec un nombre limité de militants aguerris et compétents. Ses inspirations étaient doubles. Auguste Blanqui : « Qui a du fer a du pain. » et ...Napoléon Ier : « La révolution est une idée qui a trouvé des baïonnettes. », deux citations en bonne place sur tous les numéros de son journal.

De pacifiste (contre l'intervention de l'Italie dans la Première Guerre mondiale), il est devenu interventionniste, dans une "neutralité active", et favorable à l'alliance de l'Italie avec l'Entente (et pas avec les empires centraux, allemand et austro-hongrois). Avec ce retournement, lui qui avait acquis un siège à la direction du PSI, s'est fait finalement exclure de son parti. Il créa son propre parti le 23 mars 1919 à Milan, les Faisceaux italiens de combat, qui se transformèrent en Parti national fasciste le 9 novembre 1921 à Rome.

Entre 1919 et 1922, l'Italie était plongée dans une situation très difficile de troubles politiques, économiques et sociaux. Le parti fasciste de Mussolini a fait beaucoup d'agitations violentes ciblées surtout contre les militants du PSI. Après 1920, la stratégie a été différente : alors que Mussolini voulait avoir l'hégémonie à gauche, contre les socialistes et contre les communistes, il changea de positionnement pour aller vers la droite, la bourgeoisie libérale... et ça a marché ! Ses options étaient pourtant confuses : étatiste complet, nationaliste, mais aussi libéral et expansionniste. Aucune liberté politique individuelle et aucune intervention de l'État dans le secteur économique (ce qui a souvent caractérisé les dictatures d'extrême droite, comme celle du général Augusto Pinochet).

Cette stratégie à droite fut couronnée de succès dès les élections législatives du 15 mai 1921 où, avec 34 autres militants fascistes, Mussolini s'est fait élire député dans le cadre de cette alliance à droite. Il a alors hésité entre la voie parlementaire classique, c'est-à-dire la prise de pouvoir de manière démocratique (ce qu'a fait Hitler avec la bienveillance du Zentrum) et la prise du pouvoir par la force (sa milice était les "chemises noires" créées formellement le 14 janvier 1923, les nazis ont repris ce genre de stratégie avec les "chemises brunes", autrement dites, les SA). Débordé par des chefs locaux très violents, enragés, Mussolini a réorganisé sa base militante en créant le Parti national fasciste en novembre 1921 sous sa direction directe avec la reconnaissance qu'il était le "Duce du fascisme" (Hitler allait se faire appeler le "Führer" qui voulait dire la même chose).

Au début du mois de janvier 1922, Mussolini s'est rendu en France, pour suivre la Conférence de Cannes sur les réparations de guerre (l'une des nombreuses conférences qui ont suivi le Traité de Versailles, dont l'Italie a été déçue) comme simple journaliste, puis il est allé avec émotion à Paris pour visiter le Café du Croissant où a été assassiné Jean Jaurès en juillet 1914, et le Mur des Fédérés.

La fin de l'été 1922 fut très agitée en Italie : des grèves de la gauche pour s'opposer à la violence des chemises noires, des fascistes qui ont occupé des mairies comme celle de Milan, Gênes, Livourne, etc. La révolution fasciste était commencée. Mussolini aurait défilé le 24 octobre 1922 à Naples avec quarante mille chemises noires pour réclamer le pouvoir. Puis, du 27 au 31 octobre 1922, des dizaines de milliers de chemises noires ont marché vers Rome pour réclamer le pouvoir. Prudemment, Mussolini est resté un peu à l'écart à Milan pour éviter de se retrouver dans une véritable bataille avec l'armée (contrairement à ce que la photographie de propagande semblait montrer !).

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Depuis le 26 octobre 1922, Mussolini était en discussion avec le gouvernement italien à Rome. C'était un terrible coup de bluff puisque mobiliser l'armée aurait suffi à faire disperser toutes ces chemises noires dans le pays. Le Président du Conseil d'alors (depuis le 26 février 1922), Luigi Facta, du parti libéral italien, voulait proclamer l'état de siège en Italie pour rétablir l'ordre avec l'armée, mais le roi (car l'Italie était une monarchie constitutionnelle), Victor-Emmanuel III, furieux que son chef du gouvernement ne l'attendît pas pour prendre ses dispositions, refusa. La conséquence fut que Luigi Facta, n'ayant pas les moyens d'assurer l'ordre, démissionna le 28 octobre 1922 et Victor-Emmanuel III proposa le lendemain à Mussolini de former un nouveau gouvernement, de coalition.

Cette décision du roi continuera sans doute à faire l'objet d'études par les historiens sur ses motivations profondes. Soutenu par les officiers supérieurs, par les industriels, très en lien avec la Maison de Savoie, Mussolini semblait être l'homme de la situation, au caractère fort, pour rétablir le calme (alors que c'était lui-même le fauteur de troubles). Le 31 octobre 1922, Benito Mussolini fut officiellement intronisé Président du Conseil des ministres. Il resta à la tête de l'Italie jusqu'à sa mort le 28 avril 1945.

À l'intérieur, Mussolini a réussi à obtenir les plein pouvoirs pour rétablir l'ordre social et économique. À l'extérieur, il a fait de multiples opérations militaires de prestige, qui ont culminé avec la guerre puis l'occupation de l'Éthiopie en mai 1936 et la création de l'Afrique orientale italienne, à la suite d'une guerre cruelle (des deux côtés) où Mussolini a fait massacrer 150 000 personnes en utilisant notamment des armes chimiques. L'ambition de Mussolini était de faire renaître l'empire romain, de faire de l'Italie un État craint et respecté par-delà la Méditerranée.

L'Italie est devenue une dictature totalitaire, avec une idéologie très forte, celle du fascisme italien, avec un parti unique (le 5 novembre 1926, tous les partis sauf le parti fasciste furent dissous), le grand conseil du fascisme fut constitutionnalisé (le 8 octobre 1926), des tribunaux d'exception furent créés, le nombre de députés fut réduit à 400 (le 14 mars 1928), etc. Aux élections législatives du 24 mars 1929, le parti fasciste a obtenu 98,4% de voix avec 90% de participation : il s'agissait d'approuver ou de désapprouver la liste des députés présentée par le grand conseil du fascisme, avec un bulletin de couleur pour approuver et blanc pour désapprouver, ce qui permettait de repérer facilement les contestataires ! Dès 1932, en concertation avec Giovanni Agnelli et Vittorio Valletta, Mussolini a fait de la Fiat 508 Balilla (le modèle qui a en principe inspiré Franquin pour dessiner le fameux tacot de Gaston Lagaffe), une voiture destinée au peuple, à tous les Italiens (Hitler allait faire la même chose avec la Volkswagen).

Mais en même temps, son positionnement dans la communauté internationale n'était pas très clair. Souvent soutenu par la Grande-Bretagne, et en particulier par Churchill (qui était ministre des finances dans les années 1920), Mussolini ne semblait pas heureux de la montée en puissance de l'Allemagne nazie d'Hitler, bien plus puissante que l'Italie, et aurait préféré se retrouver avec les démocraties européennes pour contenir l'Allemagne. Mais Léon Blum détestait Mussolini et l'a rejeté dans les mains d'Hitler.

L'activité diplomatique de Mussolini était toutefois importante et très dense. Ainsi, il a même reçu Gandhi à Rome le 12 décembre 1931. Il a initié le traité signé à Rome le 7 juin 1933 par la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni et l'Italie pour assurer la paix en Europe. Mussolini avait plutôt un sentiment très mitigé vis-à-vis d'Hitler, craignant que ses vues sur l'Autriche allassent jusqu'en Italie.

Ainsi, après une rencontre à Venise en juin 1934 avec Hitler, Mussolini écrivit : « Ce raseur m'a récité "Mein Kampf", ce livre indigeste que je ne suis jamais parvenu à lire. Je ne me sens aucunement flatté de savoir que cet aventurier de mauvais goût a copié sa révolution sur la mienne. Les Allemands finiront par ruiner notre idée. Cet Hitler est un être féroce et cruel qui fait penser à Attila. Les Allemands resteront les barbares de Tacite et de la Réforme, les éternels ennemis de Rome. ».

Ou encore, en août 1934, après l'échec du putsch nazi à Vienne qui a coûté la vie au Chancelier autrichien Engelbert Dollfuss (qui fut assassiné), avec des troupes allemandes stationnées temporairement au col du Brenner pour intervenir directement : « Hitler est un affreux dégénéré sexuel et un fou dangereux. Le national-socialisme en Allemagne représente la barbarie sauvage et ce serait la fin de notre civilisation européenne si ce pays d'assassins et de pédérastes devait submerger le continent. Toutefois, je ne puis être toujours le seul à marcher sur le Brenner. ». Langage crû pour frayeur réelle : l'annexion de l'Autriche ne fut qu'une question de temps.

À la presse, il avait expliqué quelques jours auparavant, le 28 juillet 1934 : « Le Chancelier allemand avait promis de respecter l'indépendance de l'Autriche. L'édifiante chronique de ces derniers jours a démontré comment Adolf Hitler a observé les engagements pris devant l'Europe. On ne traite pas sur un pied d'égalité morale avec celui qui manque, avec un tel cynisme, aux lois élémentaires de l'honneur. Mais je suis également déçu par la France et l'Angleterre. Quelle apathie ! Quelle lâcheté ! Il a suffi que je montre les dents pour que Hitler désavoue la tentative du putsch nazi. Mais je ne suis pas dupe : Adolf Hitler est une menace pour la paix. ».

Les Accords de Munich signés le 29 septembre 1938 par Édouard Daladier (pour la France), Chamberlain (pour le Royaume-Uni), Hitler (pour l'Allemagne) et Mussolini (pour l'Italie) ont placé ce dernier comme sauveur de la paix, mais ils ont fait reporter le guerre seulement de quelques mois. Après l'invasion de la Tchécoslovaquie par Hitler, Mussolini déplora, le 15 mars 1939, auprès de son gendre et ministre des affaires étrangères : « L'alliance avec l'Allemagne serait une absurdité contre laquelle toutes les pierres se révolteraient ! Mais l'Allemagne est bien trop puissante. L'Italie doit rester à son côté malgré ce mauvais tour. Nous ne pouvons, maintenant, changer de politique. Nous sommes 42 millions d'Italiens contre plus du double d'Allemands. Les Français et les Britanniques sont trop faibles pour résister à Hitler. ».

Beaucoup de discours ou d'écrits de Mussolini sont intéressants à réécouter ou relire. Par exemple, le 2 avril 1924, il dissertait à partir d'une expression de Nietzsche pour fustiger la société du plaisir : « Le fascisme est né d'une réaction contre le siècle présent et contre le matérialisme dégénéré et agnostique ! ». Ça ne vous rappelle pas quelqu'un ? Bien sûr, c'est typiquement la teneur des discours dits anti-occidentaux de Vladimir Poutine qui n'a donc rien inventé sur la dégénérescence de ses ennemis (mais cela, on le savait déjà, le recyclage de l'extrême droite s'est toujours retrouvé en récurrence depuis un siècle et demi, d'une manière ou d'une autre). Par exemple, Mussolini a introduit une taxe spéciale célibataire.

Sur l'idéologie raciste dominante, la différence entre le fascisme mussolinien et le nazisme hitlérien était énorme. Les nazis croyaient en la "race" germanique pure et supérieure tandis que les fascistes ne mettaient pas une "race" italienne pure sur un piédestal, au contraire, ils considéraient que le métissage était la richesse de l'Italie. Wikipédia précise d'ailleurs : « Contrairement au racisme nazi qui se réclame d'une race germanique ethniquement homogène, Mussolini considère que la population italienne est le résultat d'un métissage ethnique, métissage nécessairement porteur de vigueur physique et morale (contrairement à la consanguinité) et unifié autour d'une "race de l'esprit" ou "race de l'homme fasciste" incarnée par les valeurs "romaines" que sont le sens de l'honneur, le don de soi, la fidélité, "l'impersonnalité active" du courage, qualités mises en avant dans les discours de Mussolini. ».

Mussolini l'a plusieurs fois exprimé. Il y avait même une forme de condescendance historique à se moquer des prétentions aryennes : « Trente siècles d'histoire nous permettent de regarder avec une souveraine pitié une doctrine venue du nord des Alpes, une doctrine défendue par la progéniture d'un peuple qui ignorait qu'une écriture eût pu témoigner de sa vie, à une époque où Rome avait César, Virgile et Auguste ! ».

Ainsi le 20 décembre 1932, Mussolini rejetait l'antisémitisme : « Il est ridicule de penser, comme cela a été dit, qu'il faille fermer les synagogues ! Les Juifs sont à Rome depuis le temps des rois ; ils étaient 50 000 à l'époque d'Auguste et demandèrent à pleurer sur la dépouille de Jules César. Nous les laisserons vivre en paix. ». En août 1934 à Ostie : «  Il n'y a plus de races à l'état pur. Même les Juifs ne sont pas demeurés sans mélange. Ce sont précisément ces croisements heureux qui ont très souvent produit la force et la beauté d'une nation. Je ne crois pas qu'on puisse apporter la preuve biologique qu'une race est plus ou moins pure, plus ou moins supérieure. Ceux qui proclament la noblesse de la race germanique sont, par un curieux hasard, des gens dont aucun n'est réellement germain (…). Une chose analogue ne se produira jamais chez nous. La fierté ne nécessite pas un état de transe provoqué par la race. L'antisémitisme n'existe pas en Italie. Les Juifs italiens se sont toujours bien comportés comme citoyens et bravement battus comme soldats. Ils occupent des situations éminentes dans les universités, dans l'armée, dans les banques. ». En 1942 : « J'ai toujours considéré le peuple italien comme le produit admirable de différentes fusions ethniques sur la base d'une unité géographique, économique et surtout spirituelle. Il relève de l'esprit qui a fait notre civilisation sur les routes du monde. Ces hommes de sangs différents étaient porteurs d'une seule civilisation splendide. ».

Cependant, le renforcement des liens entre l'Allemagne et l'Italie à partir de 1938 a remis en cause cet antiracisme de Mussolini par des nécessités allemandes. Le Pacte d'Acier signé entre l'Italie et l'Allemagne le 6 mai 1939 a définitivement placé l'Italie du côté nazi. Juste avant la déclaration de guerre de l'Italie le 10 juin 1940 (à la suite de l'avancée allemande réussie), la France et le Royaume-Uni exhortaient encore Mussolini à rester neutre dans ce conflit. En septembre 1943, Mussolini se justifiait ainsi : « J'ai toujours essayé de neutraliser Hitler et de m'entendre avec la France. Lors de l'invasion de l'Éthiopie, Laval a manqué à sa parole en votant les sanctions contre nous et Léon Blum me détestait. ». Entre 1943 et 1945 (Mussolini était le chef de la République sociale italienne), il a aussi contribué à la déportation de nombreux Juifs italiens vers les camps d'extermination.

La défaite de l'Allemagne nazie devenant évidente, le 30 mars 1945, Mussolini s'inquiétait en écrivant ceci : « Je n'ai aucune illusion sur mon destin. On ne fera pas mon procès, parce qu'on sait que d'accusé, je deviendrai accusateur public. Il est probable qu'on me tuera (…). Je ne crains pas la mort. Quiconque craint la mort n'a jamais vécu et, moi, j'ai vécu, et même trop. La vie n'est qu'un trait d'union entre deux éternités : le passé et l'avenir (…). Après la défaite, je serai couvert de crachats mais, ensuite, on viendra me purifier de ces souillures avec vénération. Je sourirai, car mon peuple sera en paix avec lui-même. ».

Sa sincérité était peut-être authentique, mais sans doute pas sa lucidité, ayant reçu beaucoup d'admiration de la part de nombreuses personnalités internationales (comme Gandhi), grâce à un bluff de communication incroyable. La postérité a retenu avant tout qu'il a été un facteur de graves troubles, tant en Italie que dans le monde en général, et qu'il a été l'allié numéro un d'Hitler, aussi paradoxalement haï soit-il par lui. C'est la raison pour laquelle, si on veut vouloir gouverner, il faut se détacher d'une quelconque attache historique à Mussolini, même si, aujourd'hui encore, un siècle après le début de sa dictature, il a gardé quelques fidèles à la mémoire étonnamment courte...


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Sylvain Rakotoarison (29 octobre 2022)
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