samedi 26 janvier 2019

De Bismarck à Hitler : Guillaume II, le dernier Kaiser

« J’ai cru pendant quelques mois au national-socialisme : je pensais qu’il était une fièvre nécessaire et je voyais y participer certains hommes qui sont parmi les plus remarquables et les plus sages de l’Allemagne. Mais ceux-là, un à un, il les écarte ou les exécute : Papen, Schleicher, Neurath… Et même Blomberg. Il ne reste maintenant que des aventuriers en chemise. » (Guillaume II, le 30 septembre 1938).Il y a cent soixante ans, le 27 janvier 1859, à Berlin, est né Frédéric Guillaume Victor Albert de... [Lire la suite]
vendredi 9 novembre 2018

Il y a un siècle, l'abdication du dernier empereur d'Allemagne

« J’ai cru pendant quelques mois au national-socialisme : je pensais qu’il était une fièvre nécessaire et je voyais y participer certains hommes qui sont parmi les plus remarquables et les plus sages de l’Allemagne. Mais ceux-là, un à un, il les écarte ou les exécute : Papen, Schleicher, Neurath… Et même Blomberg. Il ne reste maintenant que des aventuriers en chemise. » (Guillaume II, le 30 septembre 1938).Il y a cent soixante ans, le 27 janvier 1859, à Berlin, est né Frédéric Guillaume Victor Albert de... [Lire la suite]
samedi 28 juillet 2018

Bismarck, le premier empereur

« Le seul principe fondateur sain pour un grand État, à la grande différence d’un petit État, est l’égoïsme d’État, et non le romantisme. Il n’est pas digne d’un grand État de se quereller pour quelque chose qui n’entre pas dans ses propres intérêts. » (1849).Il y a cent vingt ans, le 30 juillet 1898, le vieil ancien premier Chancelier allemand Otto von Bismarck est mort à l’âge de 83 ans (il est né le 1er avril 1815). Géant de l’Allemagne, ne serait-ce que parce qu’avant lui, il n’y avait pas d’Allemagne, État donc très... [Lire la suite]
dimanche 3 septembre 2017

Thiers et la conversion monarchiste à la République (2)

« Il avait 80 ans, mais sa ferme et lucide intelligence, son incroyable activité de corps et d’esprit, la vivacité de sa conversation et de ses allures, tout nous ôtait jusqu’à l’idée d’une fin prochaine. Ce vieillard, dont l’histoire était celle du pays depuis près de soixante ans, apparaissait déjà comme un personnage légendaire et, cependant, avec le passé, il représentait pour nous, pour la France républicaine et libérale, un avenir long et utile (…). Il avait encore des services à rendre, des conseils à donner, des hommes à... [Lire la suite]
samedi 2 septembre 2017

Thiers et la conversion monarchiste à la République (1)

« J’ai consacré dix années de ma vie à écrire l’histoire de notre immense révolution ; je l’ai écrite sans haine, sans passion, avec un vif amour pour la grandeur de mon pays ; et quand cette révolution a triomphé dans ce qu’elle avait de bon, de juste, d’honorable, je suis venu déposer à vos pieds le tableau que j’avais essayé de tracer de ses longues vicissitudes. (…) Je vous remercie surtout, vous, hommes paisibles, heureusement étrangers pour la plupart aux troubles qui nous agitent, d’avoir discerné au milieu du... [Lire la suite]
samedi 15 avril 2017

Thiers, passeur de République

« J’ai consacré dix années de ma vie à écrire l’histoire de notre immense révolution ; je l’ai écrite sans haine, sans passion, avec un vif amour pour la grandeur de mon pays ; et quand cette révolution a triomphé dans ce qu’elle avait de bon, de juste, d’honorable, je suis venu déposer à vos pieds le tableau que j’avais essayé de tracer de ses longues vicissitudes. (…) Je vous remercie surtout, vous, hommes paisibles, heureusement étrangers pour la plupart aux troubles qui nous agitent, d’avoir discerné au milieu du... [Lire la suite]
mardi 25 octobre 2016

Clemenceau, l’incarnation de l’ordre républicain

« Le gouvernement a pour mission de faire que les bons citoyens soient tranquilles, que les mauvais ne le soient pas. » (Discours au Sénat, le 22 juillet 1917).Ce mardi 25 octobre 2016, les passionnés de l’histoire républicaine de la France célèbrent le cent dixième anniversaire de la désignation de Georges Clemenceau comme Président du Conseil des ministres, c’est-à-dire, sous la IIIe République, le sommet du pouvoir exécutif. À déjà 65 ans, c’était la première fois qu’il dirigeait un gouvernement de la République, ce 25... [Lire la suite]