samedi 23 juin 2018

Peyo, promoteur de la schtroumpfophonie

« Si vous voulez schtroumpfer, il faut dire schtroumpfer et non pas schtroumpfer ! Schtroumpfer, ce n’est pas schtroumpfer !… Vous schtroumpfez ? » (1958).Cette année, un auteur de bande dessinée est mis à l’honneur, Peyo. En effet, il est né il y a quatre-vingt-dix ans, le 25 juin 1928 à Bruxelles. Il a été le créateur d’un petit monde fantastique qui a fait rêver les enfants de plusieurs générations. L’autre raison de célébrer Peyo cette année, c’est aussi le soixantième anniversaire de l’apparition des... [Lire la suite]
vendredi 3 novembre 2017

Goscinny, le seigneur des bulles

« Bien sûr, ma fugace apparition sur le petit écran a fait monter la vente de mon livre, et je ne puis dissimuler le mince plaisir subtil que j’ai éprouvé le lendemain quand une vendeuse m’a reconnu dans le magasin, d’où je suis sorti avec huit paires de gants. (…) J’ai (…) pensé qu’il y avait un style de l’interview à la télévision, qui valait la peine d’être étudié scientifiquement. Et avec courtoisie. Car je vous assure que ce n’est pas drôle, quand on se trouve devant l’œil cruel de la caméra, d’imaginer tous les sagouins en... [Lire la suite]
mardi 13 juin 2017

Petite anthologie des gags de Lagaffe (1) : un amour de requin

« Pourquoi fait-on des dessins affreux ? Je crois que c’est surtout pour le plaisir simple et bête de faire des grimaces… En cherchant un peu plus loin, on trouverait peut-être que c’est pour transformer en gag la crainte du vieillissement, de la maladie, du cercueil ! » (André Franquin).Il y a soixante ans, le 13 juin 1957, est paru le 1000e numéro du "Journal de Spirou". C’était alors l’occasion de publier le premier gag d’un célèbre employé de bureau, Gaston Lagaffe, venu travailler aux éditions Dupuis on n’a... [Lire la suite]
mardi 28 février 2017

Gaston Lagaffe, le jeune de soixante ans

« Pourquoi fait-on des dessins affreux ? Je crois que c’est surtout pour le plaisir simple et bête de faire des grimaces… En cherchant un peu plus loin, on trouverait peut-être que c’est pour transformer en gag la crainte du vieillissement, de la maladie, du cercueil ! S’il n’est pas ce remède, le dessin d’horreur est un dévergondage, ce qui n’est pas une raison pour que je m’en abstienne. » (André Franquin).Dans le numéro 985 du "Journal de Spirou" sorti le 28 février 1957, un curieux personnage a fait son... [Lire la suite]