vendredi 30 avril 2021

Napoléon, De Gaulle et…

« Il fallut donc songer à établir un chef suprême qui fût l’enfant de la Révolution, un chef en qui la loi corrompue dans la source, protégeât la corruption, et fît alliance avec elle. (…) On désespéra de trouver parmi les Français un front qui osât porter la couronne de Louis XVI. Un étranger se présenta : il fut choisi. » (Chateaubriand, le 30 mars 1814).La polémique sur la célébration du 200e anniversaire de la mort de Napoléon Ier, le 5 mai 1821, est assez curieuse et typiquement dans l’ornière des polémiques... [Lire la suite]
lundi 12 août 2019

Napoléon, pour ou contre ?

« Du sublime au ridicule, il n’y a qu’un pas. » (Napoléon, 2 décembre 1804).Il y a 250 ans, le 15 août 1769, à Ajaccio, est né Napoléon Bonaparte (dans sa forme francisée), devenu Napoléon 1er, que j’appellerai simplement Napoléon pour plus de facilité. Napoléon, il n’y a aucun doute, est connu de tout le monde. Dans la hiérarchie des célébrités, il se place au sommet, à l’égal de Louis XIV, de Jeanne d’Arc, de Charlemagne et de Jules César. On peut même dire qu’il supplante dans la mythologie nationale De Gaulle,... [Lire la suite]
mercredi 25 octobre 2017

Benjamin Constant, l’apôtre de la liberté et de la justice

« J’ai défendu quarante ans le même principe : liberté en tout, en religion, en littérature, en philosophie, en industrie, en politique, et par liberté, j’entends le triomphe de l’individualité tant sur l’autorité qui voudrait gouverner par le despotisme que sur les masses qui réclament le droit d’asservir la minorité à la majorité. Le despotisme n’a aucun droit. » (Propos gravés sur une plaque à Lausanne).L’un des théoriciens français du libéralisme, Benjamin Constant, est né il y a exactement deux cent cinquante... [Lire la suite]
jeudi 1 juin 2017

Emmanuel Macron et la fierté nouvelle d’être Français ?

« Il y a dans le processus démocratique et dans son fonctionnement un absent. Dans la politique française, cet absent est la figure du roi, dont je pense fondamentalement que le peuple français n’a pas voulu la mort. La Terreur a creusé un vide émotionnel, imaginaire, collectif : le roi n’est plus là ! On a essayé ensuite de réinvestir ce vide, d’y placer d’autres figures : ce sont les moments napoléonien et gaulliste, notamment. Le reste du temps, la démocratie française ne remplit pas l’espace. On le voit bien... [Lire la suite]