samedi 30 mars 2019

Robert Badinter, une conscience nationale

« Monsieur le Président, mesdames, messieurs les députés, j’ai l’honneur, au nom du gouvernement de la République, de demander à l’Assemblée Nationale l’abolition de la peine de mort en France. » (1981).Ces quelques mots introductifs, pleins d’émotion, furent prononcés par Robert Badinter le jeudi 17 septembre 1981 dans l’hémicycle silencieux de l’Assemblée Nationale. Il venait d’être nommé, le 23 juin 1981, Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, et fut chargé par le Président de la République François Mitterrand, élu le... [Lire la suite]
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vendredi 30 mars 2018

Robert Badinter a 90 ans

« Monsieur le Président, mesdames, messieurs les députés, j’ai l’honneur, au nom du gouvernement de la République, de demander à l’Assemblée Nationale l’abolition de la peine de mort en France. » (1981).Ces quelques mots introductifs, pleins d’émotion, furent prononcés par Robert Badinter le jeudi 17 septembre 1981 dans l’hémicycle silencieux de l’Assemblée Nationale. Il venait d’être nommé, le 23 juin 1981, Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, et fut chargé par le Président de la République François Mitterrand, élu le... [Lire la suite]
lundi 4 décembre 2017

Patrick Henry et la France qui a peur

« Tu as volé mon enfant, versé le sang de mon sang. Aucun Dieu ne m’apaisera. J’aurai ta peau. Tu périras. ».Le meurtrier d’un petit enfant de 7 ans vient de mourir ce dimanche 3 décembre 2017 à l’hôpital de Lille à l’âge de 64 ans (né le 31 mars 1953 à Troyes). Il avait un cancer et comme toute disparition d’une vie humaine, c’est regrettable. Néanmoins, il n’a jamais estimé nécessaire d’exprimer ses regrets ni de demander pardon pour cet acte insupportable, celui de retirer à ses parents et à son jeune frère la vie de ce... [Lire la suite]
vendredi 5 mai 2017

Ensemble pour sauver la République

« Je suis parti à Londres en 1940, je n’avais pas 20 ans. Quand j’imagine Marine Le Pen représenter la France, quand je réalise le risque qu’elle soit élue, je trouve cela monstrueux. Le Pen, je dis non. Le Pen, dans la vie politique française, représente la négation de tout ce pourquoi nous nous sommes battus. Le Pen, c’est la France de la réaction (…). Ce retour est effrayant. La France d’aujourd’hui n’est plus du tout celle de ma jeunesse. Malheureusement, la constante, c’est la réaction. Elle a traversé l’histoire. »... [Lire la suite]