vendredi 8 février 2019

La soucoupe volante de Niels Arestrup

« On ne passait que l’oral, il n’y avait pas d’écrit, à ce bac-là, cette année-là, et j’ai passé les épreuves du matin, les seules sur lesquelles je pensais pouvoir un peu me dém@rder. Et comme j’avais envie de faire autre chose que ce qui m’était éventuellement promis, à midi, j’ai quitté le collège où je passais le bac, j’ai été à Paris, et j’ai été revoir pour la cinquième fois "Les Tontons flingueurs". Je me suis dit : voilà, là, tu as fait le choix, tu as brûlé les ponts qui sont derrière, c’est fini (…), tu vas devoir... [Lire la suite]
dimanche 3 septembre 2017

Thiers et la conversion monarchiste à la République (2)

« Il avait 80 ans, mais sa ferme et lucide intelligence, son incroyable activité de corps et d’esprit, la vivacité de sa conversation et de ses allures, tout nous ôtait jusqu’à l’idée d’une fin prochaine. Ce vieillard, dont l’histoire était celle du pays depuis près de soixante ans, apparaissait déjà comme un personnage légendaire et, cependant, avec le passé, il représentait pour nous, pour la France républicaine et libérale, un avenir long et utile (…). Il avait encore des services à rendre, des conseils à donner, des hommes à... [Lire la suite]
samedi 2 septembre 2017

Thiers et la conversion monarchiste à la République (1)

« J’ai consacré dix années de ma vie à écrire l’histoire de notre immense révolution ; je l’ai écrite sans haine, sans passion, avec un vif amour pour la grandeur de mon pays ; et quand cette révolution a triomphé dans ce qu’elle avait de bon, de juste, d’honorable, je suis venu déposer à vos pieds le tableau que j’avais essayé de tracer de ses longues vicissitudes. (…) Je vous remercie surtout, vous, hommes paisibles, heureusement étrangers pour la plupart aux troubles qui nous agitent, d’avoir discerné au milieu du... [Lire la suite]
samedi 15 avril 2017

Thiers, passeur de République

« J’ai consacré dix années de ma vie à écrire l’histoire de notre immense révolution ; je l’ai écrite sans haine, sans passion, avec un vif amour pour la grandeur de mon pays ; et quand cette révolution a triomphé dans ce qu’elle avait de bon, de juste, d’honorable, je suis venu déposer à vos pieds le tableau que j’avais essayé de tracer de ses longues vicissitudes. (…) Je vous remercie surtout, vous, hommes paisibles, heureusement étrangers pour la plupart aux troubles qui nous agitent, d’avoir discerné au milieu du... [Lire la suite]
mardi 9 juin 2015

Il y a 200 ans, le Congrès de Vienne

« Le plus grand don de n’importe quel homme d’État n’est pas de savoir quelles concessions faire, mais de reconnaître quand les faire. » (Metternich).Il y a exactement deux siècles, le 9 juin 1815, au château de Schönbrunn, fut signé l’Acte final du Congrès de Vienne, cent vingt et un articles rédigés en trois cents feuillets qui concluent le très long Congrès de Vienne, paraphé sans attendre la défaite définitive de Napoléon. Le traité commençait très pompeusement : « Au nom de la Très-Sainte et Inviolable... [Lire la suite]
Posté par rakotoarison à 07:26:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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