vendredi 3 août 2018

Céline et sa veuve ruinée, la raison des pamphlets ?

« Celui qui parle de l’avenir est un coquin, c’est l’actuel qui compte. Invoquer la postérité, c’est faire un discours aux asticots. » (Céline, "Voyage au bout de la nuit", 1932).Depuis ce mercredi 1er août 2018, on peut avoir une meilleure compréhension de la situation …célinienne. La polémique de décembre et janvier derniers sur le projet de réédition des pamphlets antisémites de Louis-Ferdinand Céline, si elle pouvait être justifiée, n’était pas très pertinente. La raison de ce projet, que certains avaient déjà imaginée... [Lire la suite]
vendredi 20 juillet 2018

Lucette Destouches, la veuve de Céline, a 106 ans

« Car cet homme, après nous savoir donné un chef-d’œuvre incontestable, a multiplié les occasions de se faire haïr. Il a eu des attitudes politiques et philosophiques dont on a pu dire qu’elles relevaient d’un certain délire. Mais (…) il y a du génie chez cet homme redouté, redoutable, et aujourd’hui, au trois quarts abattu. » (Louis Pauwels, sur Céline, pour une émission programmée le 19 juin 1959 mais jamais diffusée).L’ancienne danseuse Lucette Destouches, née Lucie Almansor, fête ses 106 ans ce vendredi 20 juillet 2018.... [Lire la suite]
jeudi 19 juillet 2018

Pamphlébite célinienne aiguë

« Car cet homme, après nous savoir donné un chef-d’œuvre incontestable, a multiplié les occasions de se faire haïr. Il a eu des attitudes politiques et philosophiques dont on a pu dire qu’elles relevaient d’un certain délire. Mais (…) il y a du génie chez cet homme redouté, redoutable, et aujourd’hui, au trois quarts abattu. » (Louis Pauwels, sur Céline, pour une émission programmée le 19 juin 1959 mais jamais diffusée).L’ancienne danseuse Lucette Destouches, née Lucie Almansor, fête ses 106 ans ce vendredi 20 juillet 2018.... [Lire la suite]
jeudi 5 juillet 2018

Sous le soleil de Bernanos

« Je ne suis pas un écrivain. La seule vue d’une feuille de papier blanc me harasse l’âme. L’espèce de recueillement physique que m’impose un tel travail m’est si odieux que je l’évite autant que je puis. » (Georges Bernanos, 1938).Par son esprit torturé par la plume et par la foi, par la liberté et par la vérité, tourmenté par l’existence du mal, Georges Bernanos est assez vite reconnaissable dans la littérature française de la première moitié du XXe siècle. Il est mort il y a soixante-dix ans, le 5 juillet 1948 à... [Lire la suite]