« Je vous assure que si on arrête l’immigration, on retrouvera la tranquillité dans ce pays. » (Éric Zemmour, le 26 janvier 2022 sur Public Sénat).




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Approximations, simplifications, généralisations, sophismes… On est gâté pendant cette campagne présidentielle. Au risque d’en faire la publicité, je m’arrête encore un fois sur un exemple d’une candidature de flagrant délire.

Ce mercredi 26 janvier 2022 à 7 heures 30, Éric Zemmour était l’invité de l’émission "Bonjour chez vous !" diffusée en direct sur Public Sénat et animée par la journaliste maison Orianne Mancini, assistée de deux journalistes de la presse régionale, Christelle Bertrand, .de "La Dépêche", et Julien Lécuyer, de "La Voix du Nord". Dans le nouveau format consacré à la campagne présidentielle, le candidat de Reconquête bénéficiait d’une heure, de quoi évoquer de nombreux sujets.

C’était justement pour lui une occasion idéale pour montrer qu’il n’était pas monomaniaque et qu’il se préoccupait aussi de tous les autres sujets, notamment économiques, avec parfois des analyses originales (j’y reviendrai peut-être), comme expliquer la désindustrialisation par les contraintes écologiques.

Malheureusement pour lui, du moins, s’il voulait se démarquer de son image de monomaniaque, les propos qu’il a tenus sur la délinquance et l’immigration ont été tellement une "bombe" médiatique que, de cette émission, rien d’autre n’en sortira ; on ne parlera que de cela. C’est en tout cas ce que le journaliste Yves Thréard, venu commenter la prestation de son ancien collègue du "Figaro", déplorait en s’en prenant au candidat dont il voyait pourtant certaines propositions d’un air plutôt intéressé.

Car, mine de rien, Éric Zemmour, entre la tartine de confiture et le bol de café, est retombé dans la pire de ses obsessions, l’équivalence immigration égale délinquance. Au moins, il a été clair et incisif sur le sujet, ce qui ouvrira peut-être les yeux aux non-réveillés (et ça n’a rien à voir avec le wokisme que je déplore par ailleurs).

Dans ses propos, sur la forme, Éric Zemmour est indéniablement à l’aise, il a toujours eu l’habitude de débattre, c’est un homme des médias et il ne fait que cela depuis vingt ans, une aisance d’ailleurs qui a mis plusieurs fois en gêne les journalistes (moins entraînés que lui) qui l’interrogeaient (par exemple, pourquoi, quand l’invité politique lui a posé une question, une forme oratoire utilisée abusivement par Xavier Bertrand, Julien Lécuyer s’est-il cru obligé de lui répondre et ainsi de se rendre complice du raisonnement bidon, alors qu’il lui suffisait de dire : "je suis journaliste, c’est moi qui pose des questions, c’est vous qui répondez, et pas l’inverse" ?).

Au-delà de l’aisance à débattre et à énumérer ses propositions, de manière assez efficace et structurée (premièrement, deuxièmement, etc.), le ton en revanche était plutôt inquiétant.

Il parlait certes démocratie mais à la manière des populistes, par référendum (ce qui, en lui-même, ne me scandalise pas ; au contraire, certains sujets méritent référendum), mais en court-circuitant tout ce qu’il y a entre le Président de la République et le peuple. C’est vrai qu’il n’aime pas les instances judiciaires suprêmes, je n’en parlerai pas ici, mais cela mériterait un article complet, sur l’État de droit, sur le bloc de constitutionnalité, sur les hommes qui sont à la tête des grands corps de l’État et qu’Éric Zemmour confond avec les instances qui prennent concrètement les décisions nationales, etc. Je n’évoquerai pas ici non plus tout ce qu’il a dit sur la supposée "union des droites" à laquelle je consacrerai probablement un article prochain.

Quand on l’écoute derouler son programme, il dit sans arrêt "je", "je", "je", au point même de décider de l’avenir d’un détenu alors qu’il n’a pas encore été condamné (en l’occurrence Salah Abdeslam). Se prendrait-il pour Louis IX ? En tout cas, toutes les mesures qu’il propose, elles doivent passer au moins par le Parlement voire le peuple, mais sa manière de dire "je" laisse entendre une gouvernance bien plus autocratique que celle de tous les Présidents de la Cinquième République, anciens ou actuel.

Pour être le plus précis possible, j’ai retranscrit ici les propos sur la délinquance et l’immigration. J’ai fait quelques coupes pour ne pas être trop long et éviter les digressions, mais j’ai essayé de respecter le fil du raisonnement du candidat. Pour avoir les propos exhaustifs, il suffit de regarder l’émission dans la vidéo. J’indique quelques interventions des journalistes pour rendre parfois les propos compréhensibles. Ensuite, je commenterai quelques éléments (je ne reprendrai pas tout et je ne disserterai pas sur la véracité des faits ou statistiques présentés par le candidat).

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Éric Zemmour : « Il y a partout une explosion de la délinquance, un ensauvagement généralisé de la société française (…), tout explose, les chiffres de violences sexuelles, les chiffres d’agressions, les chiffres de vols, de meurtres (…). Pourquoi on a un tel ensauvagement ? Première raison, la mère de toutes les raisons, l’immigration. Deuxième raison, le laxisme judiciaire. (…) Je veux l’immigration zéro. (…) Je remets en cause (…) la liberté qu’ont les juges, Conseil Constitutionnel, Conseil d’État, etc., d’imposer leur doxa au peuple qui n’en veut pas. Donc, à partir de maintenant, nous ferons un référendum. Le peuple tranchera. Je mettrai toutes les mesures que je propose, c’est-à-dire la fin du regroupement familial… (…) C’est le juge constitutionnel qui a inventé ce rôle [celui de se référer aux principes fondamentaux] le 16 juillet 1971 (…), c’est déjà un putsch judiciaire. (…). Donc, je disais immigration, c’est le nerf de toutes les batailles, c’est pour ça que nous avons une délinquance aussi explosive, c’est à cause de l’immigration. Donc si on arrêtait l’immigration (…), il n’y aura quasiment plus [de délinquance]. Ça, j’en suis sûr ! ».

(…)

Journaliste : "C’est-à-dire qu’il n’y a que les immigrés qui sont délinquants ?"

Éric Zemmour : « Oui. En tout cas, les immigrés ou des enfants d’immigrés. (…) Deuxième question, donc je supprime le regroupement familial, le droit d’asile ne sera plus qu’une poignée de gens, et pas 130 000 comme aujourd’hui, euh, les étudiants, pareil, euh, enfin, toutes les sources d’immigration, je les taris, d’accord, je supprime l’AME, je supprime les prestations sociales non contributives aux étrangers, je supprime le droit du sol, c’est-à-dire qu’on ne sera plus français parce qu’on est né en France, de parents étrangers (...). Euh voilà, ça, c’est les grandes mesures pour arrêter l’immigration. J’expulse les chômeurs étrangers de plus de six mois. Et nous arrivons à la sécurité : pourquoi il y a autant de délinquance ? C’est aussi à cause du laxisme judiciaire. Trois raisons, très vite. D’abord, l’idéologie de beaucoup de juges qui est une idéologie de gauche (…). Ils ont un pouvoir excessif et ils ont pris le pouvoir au peuple. Je veux le rendre au peuple. (…) Donc je vais instaurer des peines planchers minimales que les juges devront appliquer. Deuxièmement, une véritable perpétuité, et non pas dix-huit ans comme aujourd’hui ; Abdeslam, avec moi, ne sortira pas de prison, jamais. Troisièmement, nous supprimerons aussi le régime de réduction des peines (…). Après (…), j’expulserai les délinquants étrangers, pour vous donner une idée, sur les 60 000 délinquants aujourd’hui en prison, il y a 15 000 étrangers, je les expulserai (…), dès maintenant, je déchoirai de la nationalité française tous les double-nationaux (…). ».

Journaliste : "Vous les expulsez vers où ? (…)"

Éric Zemmour : « On fait un vrai bras de fer (…). Moi, je supprime les visas, y compris pour les dirigeants des pays qui (…) ne reprennent pas leurs ressortissants. Deux, je supprime l’aide au développement. Trois, je saisis les biens des dirigeants étrangers. Quatre, je bloque les fonds de la Western Union qui transfère les fonds des étrangers d’ici vers leur pays. (…) ».

Journaliste : "Vous pénalisez des gens qui n’ont absolument rien à voir avec le problème ?"

Éric Zemmour : « Oui. ».

Journaliste : "Pourquoi rendre responsables des gens qui n’ont absolument rien à voir avec la décision d’États étrangers".

Éric Zemmour : « Je suis désolé, ils sont ressortissants de ces pays. Je vais vous dire. Aujourd’hui, dans de nombreux pays africains, les transferts de fonds venus des immigrés de chez nous est le premier budget de la balance de paiements de ces pays. Donc, si vous voulez, ça permet à ces pays d’avoir la tête hors de l’eau. Donc, ces États devront prendre leurs responsabilités. (…) Il n’y a aucune raison que des pays que nous aidons, par exemple, je pense au Mali, nous avons de jeunes soldats qui meurent pour eux, et ces gens-là refusent dédaigneusement de nous reprendre les clandestins que nous renvoyons ? Mais pour qui nous prennent-ils ? (…) ».

Journaliste : "Quand tout à l’heure, vous nous dites que s’il n’y a plus d’immigration, il n’y a plus de délinquance parce que tous les délinquants sont des immigrés…"

Éric Zemmour : « Ou des enfants d’immigration. ».

Journaliste : "…Ou des enfants d’immigration, donc des enfants français, vous vous rendez bien compte qu’il y a un problème avec ce que vous dites".

Éric Zemmour : « Bien sûr, mais je vous ai dit qu’est-ce que je fais pour ceux qui sont là et qui sont français. Je vous ai dit tout ce que je faisais, d’accord. Je pourrais rajouter pour les mineurs, je réduis la majorité pénale à 16 ans et je supprime les allocations… ».

Journaliste : "Tous les délinquants ne sont pas des immigrés ou des enfants d’immigrés !"

Éric Zemmour : « Si, excusez-moi ! Allez voir dans les prisons françaises et vous verrez. ».

Journaliste : "Vous le dites vous-mêmes, si le chiffre est important, ce n’est pas la totalité des détenus des prisons françaises".

Éric Zemmour : « Si. Vous savez, au Japon, il n’y a quasiment pas d’immigration, les prisons sont vides. Posez-vous la question. (…) Évidemment, ce n’est pas du 100%, mais je vous assure que si on arrête l’immigration, on retrouvera la tranquillité dans ce pays. ».

Journaliste : "Ça veut dire que ça n’enlèvera pas la délinquance…"

Éric Zemmour : « Elle sera marginale, comme dans tout pays normal. Aujourd’hui, nous avons une délinquance folle. Un ensauvagement devenu démesuré. C’est la conséquence d’une immigration folle. ».

(…)

Sur la défense excusable, mesure exposée à son meeting le 22 janvier 2022 à Cannes, un journaliste a demandé : "C’est un permis de tuer ?". Un autre constatait : "Ça va au-delà de la légitime défense".

Éric Zemmour : « Absolument (…). La légitime défense, pour être légale, a des contraintes telles qu’il n’y en a jamais. (…) Je veux changer cela. Aujourd’hui, c’est les policiers et les honnêtes citoyens qui ont peur, et pas les voyous. (…) Ce qui est accepté, c’est qu’il n’y ait plus de proportionnalité. Vous avez, aujourd’hui, il doit y avoir une proportionnalité de la menace. Moi, je pense qu’il ne doit plus y avoir de proportionnalité. Les voyous doivent prendre leurs risques, voilà. S’ils attaquent quelqu’un, c’est eux qui doivent avoir peur. Ce n’est plus les policiers ou les citoyens qui doivent avoir peur. ».





Ce qui marque, dans ces propos, c’est la manière dont Éric Zemmour parle des "immigrés" et des "étrangers" (l’immigré se réduit à enfant d’immigré lorsqu’il est français), il en parle comme quand il parle des enfants en situation de handicap ("ces enfants", "ces gens", "ces pays" d’Afrique, etc.). La haine des immigrés transparaît implicitement avant même qu’ils ne fassent quelque chose et d’ailleurs, ils doivent être punis en raison de dirigeants étrangers qui ne veulent pas se mettre d’accord avec la France. De même, quand il compare l’immigration à une source qu’il veut tarir, ce n’est pas vraiment ce que j’appellerais de l’humanisme. On ne parle pas ainsi, sans mépris, de la condition humaine.

Parfois, Éric Zemmour ne sait même plus de quoi il parle dans sa logorrhée, il parle de "clandestins" alors qu’il évoque entre autres l’expulsion d’étrangers qui ont perdu un emploi, qui étaient pourtant bien des étrangers en situation régulière et bien établis quand ils avaient un emploi (le pire, en récupérant bassement la mort de soldats français au Mali). Avec lui, l’étranger est forcément en situation irrégulière, délinquant (et il oublie aussi qu’il n’y a pas que des délinquants, il y a des criminels, et Salah Abdeslam est un prévenu soupçonné de crime, pas de délit).

Éric Zemmour est pris en flagrant délit d’incohérence. Au début de ses propos, il explique que sur 60 000 délinquants en prison, il y a 15 000 étrangers (chiffres à vérifier). Puis il dit par la suite le contraire, que tous les délinquants sont immigrés ou enfants d’immigrés avec un argument tordu : « Allez voir dans les prisons françaises et vous verrez ! ». Comme si cela se voyait qu’une personne est étrangère ou pas. Je passerai d’ailleurs sur le fait qu’il confond, il ne parle pas d’enfants d’étrangers mais d’enfants d’immigrés. Ça ne veut rien dire : il y a des nationaux et des étrangers. Tout le reste est subjectif. Un Antillais peut être plus français que lui si on prend la généalogie. Qui est l’immigré ?

Autre argument tordu, la prison au Japon : peu d’immigration, peu de détenus (à vérifier par ailleurs). Il faut alors comparer la sociologie japonaise, il pourrait avantageusement lire Amélie Nothomb et son fameux roman "Stupeur et Tremblements", la discipline est aussi caractéristique des Japonais que la rouspétance des Français. Les comparaisons ne peuvent être valables qu’entre pays comparables, évidemment.

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Le principal contre-argument, c’est Éric Zemmour lui-même qui l’apporte puisqu’il admet quand même « Évidemment, ce n’est pas 100%. ». Si je reprends donc les chiffres qui a lui-même donnés (dont on peut douter), 15 000 sur 60 000, c’est maxi 25%, pas 100% ! Donc, en suivant simplement ses propos, sans rien remettre en cause des données apportées, c’est n’importe quoi.

Ou alors, il faut partitionner la citoyenneté française, il y a les "bons" et les "méchants", les "honnêtes gens" (et les policiers) et les "voyous" (qui sont aussi "immigrés", "délinquants", etc.). Il faut dire à Éric Zemmour, la France, c’est aussi ses voyous, dont beaucoup sont très français, c’est malheureux car je préfère voir les entrepreneurs les innovateurs dans la France, mais la France, c’est un tout, et malheureusement, il n’y a pas que du beau dans la France.

Cela dit, l’argument est normal (et récurrent), puisque la clef de voûte, c’est de dire : l’immigration fabrique notre délinquance, supprimons l’immigration, nous supprimerons la délinquance. C’est complètement stupide de généraliser, puisqu’il y a de tout, et de nombreux étrangers sont au contraire bien plus respectueux des lois (et de la politesse) que bien des Français.

Les électeurs crédules qui peuvent croire à cette promesse du candidat Zemmour, la fin de la délinquance par la fin de l’immigration, ce qui n’a jamais existé nulle part dans aucune histoire d’aucun pays depuis le début de l’humanité, ce pourraient être les mêmes électeurs crédules qui croyaient au grand soir, qui pensaient qu’il n’y aurait plus de chômage en nationalisant les grandes entreprises en 1981, en réduisant le temps de travail en 1997 ou encore en taxant à 75% les millionnaires en 2012. C’est la même supercherie, si ce n’est qu’elle se développe à l’extrême droite au lieu de la gauche.

Dans son diagnostic, Éric Zemmour évoque une "explosion de la délinquance". Depuis cinquante ans, les candidats populistes parlent tous d’explosion de la délinquance. Dans les années 1970, il suffit de relire les débats parlementaires dans le Journal Officiel, l’obsession sécuritaire avait déjà contaminé de nombreux parlementaires, et à l’époque, il n’y avait pas d’extrême droite. À chaque élection majeure, la dite explosion de délinquance revient à tous les coups. C’est électoralement efficace, c’est un marronnier. Beaucoup d’électeurs se font abuser ainsi.

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Plus grave, c’est une question d’Orianne Mancini qui revenait sur l’idée qu’il n’y aurait que les immigrés qui sont délinquants (voir au début de la transcription). Elle voulait souligner que c’était fort de café et que c’était n’importe quoi, elle dit même : « Vous vous rendez bien compte qu’il y a un problème avec ce que vous dites ? ». Mais Éric Zemmour a cru que le problème, c’était parce que certains immigrés étaient français et qu’il ne pouvait donc pas les renvoyer chez eux (car en France !), alors, il a répondu : « Bien sûr, mais je vous ai dit qu’est-ce qu’on fait pour ceux qui sont là et qui sont français. ». Il n’a pas compris que le problème n’était pas du tout dans le fait que certains soient français, mais simplement que son équation est complètement fausse, réductrice, complètement démente même.

Si cela peut faire ouvrir vraiment les yeux, ce ne sera donc pas inutile. Éric Zemmour est un idéologue dont l’obsession est de rendre les étrangers responsables de tous les malheurs de la France. Pourtant, il suffit de regarder dans les autres pays la situation de la délinquance pour comprendre que ce n’est pas un problème de nationalité mais un problème avant tout social.

Pour finir avec sujet, je note enfin que le candidat polémiste, qui revient donc à ses anciennes polémiques, la nature revient toujours au galop, ne manque pas d’humour à vouloir plus de sévérité des juges. Venant de la part d’une personne qui a été condamnée le 18 février 2011 par la 17e chambre du tribunal judiciaire de Paris pour provocation à la discrimination raciale, cela ne manque pas d’humour, en effet. Mais en fait, cela ne me fait pas rire du tout : les idées de Jean-Marie Le Pen dominent la campagne dans les médias depuis septembre 2021 et personne ne semble s'en rendre compte.


Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (26 janvier 2022)
http://www.rakotoarison.eu


Pour aller plus loin :
Éric Zemmour et l’obsession de l’immigration.
Éric Zemmour et les enfants en situation de handicap : la mauvaise conscience ?
Le débat Éric Zemmour vs Bruno Le Maire : victoire de la raison !
Bruno Le Maire.
Éric Zemmour, l’imposture permanente ?
Le Théâtre de Villepinte.
Éric Zemmour, l’adolescent retardé.
Faut-il craindre un second tour Éric Zemmour vs Marine Le Pen ?
Jean-Marie Le Pen.
Marine Le Pen et l’effet majoritaire.
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Bygmalion : Éric Zemmour soutient Nicolas Sarkozy.
Les prénoms d’Éric Zemmour.
Le virus Zemmour.
Le chevalier Zemmour.

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https://rakotoarison.over-blog.com/article-sr-20220126-zemmour.html

https://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/eric-zemmour-et-l-obsession-de-l-238949

http://rakotoarison.canalblog.com/archives/2022/01/26/39320711.html